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·07 de julho de 2026
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Le président de la LALIGA, Javier Tebas, a lancé une critique très acerbe contre la FIFA suite à la levée de la sanction infligée au footballeur américain Folarin Balogun.
Pour le dirigeant espagnol, cette décision n'est pas une erreur isolée, mais la "partie émergée de l'iceberg" d'un modèle de gouvernance qui compromet gravement la crédibilité du football mondial.
Tebas déplore que les règles soient modifiées au gré des besoins et que les décisions clés soient prises sans consulter les ligues nationales.
Il soutient que ce sont ces tournois locaux qui permettent véritablement au football professionnel de perdurer tout au long de l'année, puisque la grande majorité des clubs et des joueurs ne participent pas aux compétitions internationales.
"Lorsque les règles sont systématiquement appliquées de manière arbitraire, la confiance disparaît", a déclaré le président, critiquant le manque de transparence de l'organisation internationale.
Il a également qualifié les congrès de la FIFA de simples "mises en scène d'unanimité" où aucun véritable débat n'a lieu. Tebas a conclu en déplorant le "silence complice" d'une grande partie du monde du football, qui privilégie le confort à la défense de la bonne gouvernance et de l'indépendance institutionnelle.
"La levée de la suspension du joueur américain Balogun n’est ni une simple anecdote ni une erreur isolée. C’est, tout simplement, la partie émergée de l’iceberg d’un modèle de gouvernance qui sape depuis de nombreuses années la crédibilité de la FIFA et du football en général.
Lorsque les règles peuvent être interprétées ou modifiées à volonté ; lorsque les décisions les plus lourdes de conséquences sont prises sans véritable dialogue ni accord avec les ligues nationales – qui sont pourtant celles qui font vivre le football professionnel 365 jours par an (la grande majorité des clubs et des joueurs professionnels ne participent pas aux compétitions internationales) ; lorsqu’un agenda unilatéral est imposé sans écouter les principales parties prenantes du football, le problème cesse d’être une décision spécifique pour devenir le système lui-même.
Les congrès de la FIFA sont de grandes démonstrations d’unanimité, sans véritable débat, où les décisions sont déjà courues d’avance avant même le début du vote. Il n’y a pas d’accords avec les ligues nationales ; on y approuve des décisions qui leur portent constamment préjudice
Le cas du joueur Balogun ne fait que renforcer cette perception ; ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. De plus, si les règles sont systématiquement appliquées de manière arbitraire, la confiance disparaît. Et sans confiance, il n’y a pas de crédibilité institutionnelle.
Pire encore, une grande partie du monde du football en est consciente, mais beaucoup trop de personnes préfèrent garder un silence complice. Car se taire est plus confortable que de défendre l’indépendance, la transparence et la bonne gouvernance.
Le football mondial mérite des institutions qui rendent des comptes, respectent les règles et fonctionnent en toute transparence – et non pas par le biais de décisions unilatérales, discrétionnaires et arbitraires… qui sapent la confiance des supporters, des clubs, des ligues et des joueurs."
Cet article a été traduit en français par une intelligence artificielle. Tu peux lire la version originale en 🇪🇸 ici.
📸 Arnold Jerocki - 2024 Getty Images
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