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·01 de maio de 2026

L1 – Mickeler évoque le bilan de l’OM et l’OL

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Le tableau financier du football français reste préoccupant, et le président de la DNCG, Jean-Marc Mickeler, ne s’en cache pas. Dans un entretien accordé à L’Équipe, il dresse un bilan sans concession : au 30 juin dernier, l’Olympique Lyonnais accusait un déficit de 200 millions d’euros, et l’OM dépassait les 100 millions de dettes. Des chiffres « très inquiétants » qui illustrent, selon lui, des années de gestion hasardeuse bien antérieures à la crise des droits télévisuels.

Du côté de Lyon, la trajectoire force néanmoins le respect. Sous la gouvernance de Michèle Kang, le club a réalisé ce que Mickeler qualifie d’effort « sans précédent dans l’histoire récente du football professionnel français » : une réduction de masse salariale comprise entre 40 % et 50 %, rendue possible par les transferts de Rayan Cherki à Manchester City et de Georges Mikautadze à Villarreal. Un sacrifice douloureux, mais qui permet aujourd’hui aux Gones de se battre pour une qualification en Ligue des Champions, sous les ordres de Paulo Fonseca.


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À Marseille, la logique est différente. L’OM a assumé un pari ambitieux, misé sur des recettes européennes qui n’ont pas entièrement tenu leurs promesses. Mickeler reconnaît toutefois les efforts consentis par Frank McCourt et ses actionnaires, qui ont injecté massivement des fonds pour éviter le naufrage. Le régulateur adopte ici une posture d’accompagnement plutôt que de sanction, affirmant que son rôle est « d’orienter vers le rééquilibrage, pas de fragiliser ».

Au fond, c’est tout un modèle économique qui est remis en question. Pour le patron de la DNCG, la crise actuelle n’est que l’épilogue d’un déséquilibre structurel construit sur cinq à six saisons de dépenses excessives, entretenu par la spéculation sur les droits TV. Si le pire semble aujourd’hui évité pour les deux locomotives du championnat, le message est clair : l’ère de l’illusion de grandeur est révolue. La rigueur et la gestion pérenne s’imposent désormais comme les seules voies crédibles pour un football français qui doit apprendre à vivre selon ses moyens.

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