Calciomio
·28 de maio de 2026
« Le fait qu’il y ait très peu d’Italiens en Serie A empêche ce processus » : le coup de gueule d’une légende du sport italien

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·28 de maio de 2026

Adriano Panatta, ancien grand joueur italien de tennis et vainqueur de Roland-Garros en 1976, a livré une analyse sans détour dans Il Messaggero sur l’écart entre la réussite du tennis italien et les difficultés du football national.
Interrogé sur le contraste entre un possible numéro 1 mondial italien en tennis et une sélection italienne de football absente d’une troisième Coupe du monde consécutive, il répond :
« Le football est un autre monde par rapport au tennis. Au tennis, tu es seul : le nombre de tournois que tu joues et ton niveau dépendent uniquement de toi, pas des autres. Il n’y a pas d’entraîneur qui te fait entrer sur le terrain. Si tu as du talent, tu progresses grâce à la confrontation avec les meilleurs. Tu observes, tu apprends et tu avances. Le fait qu’il y ait très peu d’Italiens en Serie A empêche ce processus. La loi Bosman a causé d’énormes dégâts. »
Il critique également le fonctionnement du système : « Les clubs ne peuvent pas se passer des droits télé et de l’argent de la Ligue des champions. Pour se qualifier, ils alignent les meilleurs joueurs du marché, et si le meilleur n’est pas italien, tant pis. Les centres de formation sont ainsi négligés. »
Et Panatta conclut sur une remarque plus large : « Tout cela a un effet paradoxal et presque absurde pour nous, les joueurs de tennis. »







































