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·05 de fevereiro de 2026
Loïc : "Être supporter de l’AS Monaco, c’est un héritage familial"

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·05 de fevereiro de 2026

Pour mettre en lumière les supporters de l’AS Monaco qui portent les Rouge et Blanc dans leur cœur, la série qui leur est dédiée se poursuit. Pour le 13e épisode de la saison, pars à la rencontre de Loïc, en Alsace.
Un héritage familial ! Supporter de l’AS Monaco depuis 1995, alors qu’il n’est âgé que de cinq ans, Loïc, 35 ans, tient cette passion de son grand-père. Chef d’entreprise, installé à proximité du centre de Strasbourg, il sera présent avec les Supp’Lorraine dans le parcage du Stade de la Meinau ce jeudi (21h), afin de pousser les Rouge et Blanc vers la victoire lors des 8es de finale de la Coupe de France. Interview 🎙️

Bonjour Loïc. Depuis combien de temps et pour quelles raisons supportes-tu l’AS Monaco ?
Cela fait une trentaine d’années, depuis que j’ai 5 ou 6 ans. C’était l’époque de Thierry Henry, David Trezeguet… La passion vient surtout de mon grand-père, qui était un grand fan de football. Je passais mes samedis après-midi à regarder les matchs avec lui et il me parlait souvent de l’AS Monaco, en me disant que c’était un grand club et que ça le resterait toujours. J’ai ensuite continué à suivre le Club et, aujourd’hui encore, je suis toujours un grand supporter des Rouge et Blanc.

Je pense que, quelque part, être supporter de l’AS Monaco, c’est souvent un héritage familial. C’est l’un des rares clubs en France qui compte énormément de supporters à l’extérieur de la ville-même donc ça se transmet naturellement. Depuis tout petit, tous mes copains supportaient le Racing Club de Strasbourg.
C’est donc un héritage familial mais ça ne doit pas être courant d’être supporter du club dans le coin ?
Je pense que, quelque part, être supporter de l’AS Monaco, c’est souvent un héritage familial. C’est l’un des rares clubs en France qui compte énormément de supporters à l’extérieur de la ville-même donc ça se transmet naturellement. Depuis tout petit, tous mes copains supportaient le Racing Club de Strasbourg. En Alsace, la culture du football est très forte mais honnêtement, j’ai toujours été bien perçu car le club de la Principauté est respecté partout en France et c’est aussi le cas ici.

As-tu déjà eu l’occasion de venir au Stade Louis-II ?
Oui, et un souvenir ressort particulièrement. En 2017, l’année du titre, j’étais présent pour le match face à Saint-Étienne (2-0) lors de la 31e journée de Ligue 1. L’ambiance était incroyable et c’était une immense fierté d’être là. J’ai fait beaucoup de matchs, notamment européens, mais celui-ci en 2017 reste quelque chose d’unique.
Et en déplacement, est-ce que tu en as un qui a été plus marquant que d’autres ?
Je suis affilié au Supp’Lorraine depuis environ 6 ou 7 ans. En France, je fais surtout les déplacements proches de Strasbourg : Reims, Metz, Paris, parfois Auxerre ou Dijon mais j’essaie aussi de descendre une ou deux fois par an en Principauté. Récemment, j’étais au Stade Santiago Bernabéu pour le choc à Madrid. En 2017, j’ai aussi fait les rencontres face à Manchester City et Dortmund en Ligue des Champions. C’est toujours un plaisir de représenter le Club dans de grands stades mythiques !

Je suis fan de Ludovic Giuly. De par sa longévité, son rôle de capitaine, son retour en Ligue 2… C’est quelqu’un de très fidèle au club. Il a vraiment eu un rôle très important dans l’histoire de l’AS Monaco.
Quelle saison t’a le plus marqué en tant que supporter ?
Sans hésiter, la saison 2016-2017 ! On a coché toutes les cases avec la demi-finale de Ligue des Champions et le titre de champion de France. Émotionnellement, c’était fou pour ma génération. Cette année-là, Bernardo Silva a été incroyable. C’était le métronome, le créateur, vraiment le cœur du jeu. Et sans prendre en compte cet exercice, je suis fan de Ludovic Giuly de par sa longévité, son rôle de capitaine, son retour en Ligue 2… C’est quelqu’un de très fidèle au club. Il a vraiment eu un rôle très important dans l’histoire de l’AS Monaco.
Collectionnes-tu les maillots de l’AS Monaco ?
Depuis mes 10 ans, j’ai quasiment les maillots de toutes les saisons. Récemment, j’ai réussi à trouver un maillot des années 1990, de mon année de naissance. C’est le maillot que je recherchais depuis longtemps !

Justement, côté familial, as-tu réussi à transmettre cette passion ?
Absolument, j’ai un garçon de 4 ans et, lorsqu’il avait 6 mois, il était déjà au Stade Louis-II. La transmission commence dès maintenant et se fait naturellement. Aujourd’hui, même ma femme regarde presque tous les matchs avec moi, alors que ce n’était pas sa passion à l’origine.

Pour finir, quel est ton pronostic pour ce match à Strasbourg ?
Je pense que ce sera un match ouvert et compliqué. Venir au Stade de la Meinau n’est jamais facile, mais je vois bien un 2-3 pour l’AS Monaco, avec des buts d’Aleksandr Golovin, Mika Biereth et Folarin Balogun.








































