Foot Africa
·05 de março de 2026
Maroc : la panenka ratée de Brahim Díaz continue de hanter Romain Saïss

In partnership with
Yahoo sportsFoot Africa
·05 de março de 2026

Maroc : la panenka ratée de Brahim Díaz continue de hanter Romain Saïss

Maroc : la panenka ratée de Brahim Díaz continue de hanter Romain Saïss
Romain Saïss est revenu sur l’un des moments les plus douloureux de la dernière finale de la Coupe d’Afrique des nations. Dans un entretien accordé à Colinterview, Romain Saïss évoque avec franchise le penalty manqué de Brahim Díaz, tenté en panenka dans un moment décisif.
Le souvenir reste encore vif dans l’esprit de Romain Saïss. Lors de la finale de la Coupe d'Afrique des nations, le Maroc avait l’occasion d’écrire l’une des plus belles pages de son histoire récente. À quelques secondes de la fin, un penalty offrait aux Lions de l’Atlas l’opportunité de décrocher un trophée attendu depuis des décennies. Mais au lieu d’une frappe puissante et sécurisée, Brahim Díaz tenta une panenka… qui échoua.
« Quand il a fait la panenka, j’ai dit : tu ne peux pas faire ça maintenant », confie le défenseur marocain. Pour Saïss, le contexte rendait ce choix particulièrement risqué : une finale disputée à domicile, plus de cinquante ans d’attente pour un nouveau sacre continental et plus de vingt ans sans atteindre ce stade de la compétition.
Dans son témoignage, le capitaine marocain décrit un moment d’incrédulité. Il s’attendait à voir son coéquipier frapper fort, sans prendre de risques inutiles. « Je me suis dit qu’il allait mettre une praline en plein milieu, merci au revoir, on soulève le trophée et on rentre faire la fête », explique-t-il. La tentative manquée a laissé un sentiment de vide chez plusieurs joueurs de la sélection. « Depuis ce moment-là, et jusqu’à aujourd’hui, je me sens vide », reconnaît-il.
Malgré la frustration, Romain Saïss refuse de croire à une quelconque intention de nuire de la part de son coéquipier. Pour lui, à ce niveau de compétition, une telle hypothèse n’a pas de sens. Le défenseur préfère retenir la leçon sportive que cet épisode pourrait représenter pour Brahim Díaz. « Il aurait pu être le héros, mais il a voulu être le super-héros », résume-t-il, avant d’ajouter qu’il espère que cette expérience servira au joueur et à la sélection marocaine pour les prochaines échéances.
Un épisode douloureux qui continue de nourrir les débats autour de la gestion des moments décisifs dans les grandes compétitions africaines.
Ao vivo









































