Olympique-et-Lyonnais
·12 de maio de 2026
Mené à la pause, l’OL ne sait pas réagir

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·12 de maio de 2026

C’est une fâcheuse habitude prise par les Lyonnais sur cet exercice. Réputés pour retourner n’importe quelle situation mal embarquée, en particulier sous le mandat de Pierre Sage, les joueurs de Paulo Fonseca ont bien plus de mal une fois qu’ils courent après le score.
Heureusement, l’OL était, avant la 33e journée, l’équipe de Ligue 1 qui avait été la moins menée en 2025-2026. Ce qui est à mettre au crédit, notamment, de son entraîneur portugais. Excellent dans la préparation des rencontres, l’ancien technicien lillois a en revanche plus de mal une fois que son plan a été contrecarré par l'adversaire, ou mal appliqué par ses propres joueurs. Cette saison, et toutes compétitions confondues, le club rhodanien n’a jamais réussi à s’imposer dans une rencontre au cours de laquelle il était mené à la mi-temps.
C’était encore le cas à Toulouse, dimanche (2-1). Revenu au score par l’intermédiaire de son capitaine, Corentin Tolisso, l’Olympique lyonnais n’est pas parvenu à appuyer davantage. Il a fini par voir le TFC repasser devant grâce à Warren Kamanzi. De précieux points perdus dans la course à la Ligue des champions, une fois de plus.
Si l’OL ne parvient pas à renverser les matchs en seconde période, il n’est pas rare non plus de le voir perdre le fil, et les points, d’une affiche qu’il maîtrisait. Ce fut le cas à Rennes (3-1), face à Toulouse au match aller (1-2), au Paris FC (3-3) ou encore à Marseille (3-2). Il ne s’agit là que de fiction, mais si les confrontations s’arrêtaient à la 75e minute, il serait le dauphin du Paris Saint-Germain. Il compterait six unités de plus.
Cela pourrait s’expliquer, en partie, par les changements tardifs d’un Paulo Fonseca, parfois frileux au moment de modifier sa formation en cours de partie. Face à Lens dimanche (21h), il faudra s’inspirer des victoires récentes contre Lorient (2-0) ou Rennes (4-2). Devant les Merlus, les Rhodaniens avaient livré une première période indigente, avant que les changements, à la pause, du Lusophone ne changent tout. Contre le SRFC, l'Olympique lyonnais a été mené, puis rejoint au score, avant de l’emporter grâce à une grosse performance collective.
Les Lensois de Pierre Sage, évidemment, sont eux les rois des renversements de situation. Ils compteraient huit points de moins si les matchs s’arrêtaient à la 75e minute. Le Parc OL est prévenu, même s'il n'avait pas besoin de l'être.







































