Olympique-et-Lyonnais
·23 de junho de 2026
OL - DNCG : Kang bientôt seule capitaine du navire ?

In partnership with
Yahoo sportsOlympique-et-Lyonnais
·23 de junho de 2026

Avant, ce n'était qu'une formalité. Jean-Michel Aulas faisait sa petite vente qui passait bien avant la fin juin et de belles promesses et le tour était joué. Depuis trois ans, ce n'est clairement plus la même musique. À chaque passage devant la DNCG, les genoux claquent, les visages se crispent et la décision est attendue comme un vrai couperet. John Textor n'est certes plus là, mais ce n'est pas pour autant que tout est rentré dans l'ordre à l'OL.
La direction est un poil plus optimiste que la saison passée, en raison notamment du travail colossal mené depuis un an et qui avait été salué par la DNCG elle-même il y a quelques mois. Oui, mais voilà, les comptes sont encore dans le rouge et la vente d'Afonso Moreira a servi à montrer un minimum patte blanche. Seulement, comme indiqué lundi sur Olympique-et-Lyonnais, la vente du club allait être un sujet important mis sur la table ce mardi matin à Paris. Sans l'omnipotent Textor et avec une entité mise sur le marché, qui décide et qui contrôle ?
La question n'est pas encore officiellement répondue, mais tout mène à Michele Kang. Sans véritable surprise, serait-on proche de dire, puisqu'elle faisait partie des favoris. En effet, comme précisé par L'Equipe et RMC, l'Américaine deviendrait la femme forte de l'OL, en renforçant sa participation et en devenant seule maitresse à bord. Pour connaître tous les tenants et les aboutissants de ce processus, notamment avec Ares, créancier du club, il faudra attendre une communication officielle d'Eagle Football Group et d'Eagle Football BidCo. Mais tous les voyants poussent à ce que Kang prenne le contrôle, de quoi envoyer un message positif à la DNCG avec de l'argent injecté.
Accompagnée notamment de Michael Gerlinger, ainsi que de Thierry Sauvage, Kang va appuyer encore un peu plus sur le plan d'austérité mis en avant le 9 juillet 2025 et qui s'est concrétisé notamment par une nette réduction de la masse salariale. Les derniers passages ont appris à se méfier de tout, mais ce dernier élément, quasi central, de l'échiquier devrait éviter la déconvenue d'il y a un an. Un moindre mal, même si Gerlinger répète que tout ne reviendra pas à la normale en un claquement de doigts.







































