Olympique-et-Lyonnais
·21 de abril de 2026
OL Lyonnes : Wendie Renard et les capitaines de D1 réclament la convention collective

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·21 de abril de 2026

Le football féminin français semblait partir dans la bonne direction en juillet 2024 avec la création de la Ligue professionnelle. Cela devait déboucher sur un meilleur cadre de travail et davantage de sécurité pour les joueuses de Première Ligue. Pour aller au bout des choses, la LFFP doit s'accompagner d'une convention collective. Mais deux ans et demi plus tard, ce texte n'a pas encore vu le jour. Ce qui contrarie logiquement les formations de D1.
Ce mardi, les capitaines ont publié une tribune dans L'Équipe. "Aujourd'hui, nous n'en pouvons plus de nous taire", clament-elles, avant d'évoquer les cas des nombreuses écuries ayant disparu du haut niveau national. Bordeaux, Soyaux et peut-être bientôt Dijon... La situation financière du ballon hexagonal va mal, et ce sont les femmes qui en paient le prix.
Selon les joueuses, "cette précarité structurelle a un nom : l'absence de convention collective." Elles sont plus qu'amères en voyant les années défiler et aucune nouvelle à l'horizon. "Nous pratiquons le même sport. Nous nous entraînons avec la même exigence, faisons face aux mêmes contraintes physiques et aux mêmes risques. Et pourtant, nous ne bénéficions pas des mêmes protections, dénoncent-elles. Plus encore : pendant que le football masculin avance, on nous demande de patienter. Ce n'est pas une question de priorité. C'est une question de choix."
La lenteur de la procédure serait due à Foot Unis, le syndicat des clubs. Il bloquerait deux points d'après L'Équipe : la couverture en cas de blessure et le droit à l'image.
La colère est d'autant plus vive qu'en parallèle, tout est allé très vite pour la Ligue 3 (qui prendra la place du National). "En quelques mois, le cadre d'une convention collective a été trouvé pour la future L3. Dans le même temps, les négociations pour le football féminin durent depuis plus de trois ans. Ce décalage interroge. Il n'est plus compréhensible. Il n'est plus acceptable, s'insurgent-elles. Nous ne demandons pas un traitement particulier. Nous demandons un cadre équitable."
Wendie Renard et les leaders des autres écuries de Première et Seconde ligues veulent qu'un document soit "signé avant le début de la prochaine saison". Ce qui permettrait aux footballeuses de disposer d'une "protection pour la santé, d'un encadrement des conditions de travail, d'une sécurité des carrières et d'un véritable dialogue social".
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