MadeInFOOT
·24 de abril de 2026
OL - Ruben Amorim, VMA... Afonso Moreira raconte la provenance de son énorme volume de jeu

In partnership with
Yahoo sportsMadeInFOOT
·24 de abril de 2026

Dans un entretien accordé à L’Equipe, l’ailier gauche de l’OL, Afonso Moreira, a analysé sa première saison grandement réussie sous le maillot lyonnais. L’international Espoirs portugais, arrivé pour deux millions d’euros l’été dernier, s’est notamment distingué par un énorme abbatage défensif sur le terrain, en plus de ses statistiques. Mais d’où vient ce volume de jeu assez dingue ?
Il est sans aucun doute la révélation de cette saison du côté de l’OL. Arrivé l’été dernier dans un rôle de doublure de Malick Fofana, contre deux millions d’euros versés au Sporting CP, son club formateur, Afonso Moreira a épaté tout le monde au moment de la grave blessure de l’international belge, à l’automne dernier. Reprenant le flmabeau avec brio, le Portugais a su impressionner le staff, ses coéquipiers et les supporters. D’abord par sa capcité à être clinique devant le but (7 buts et 10 passes décisives en 33 matchs toutes compétitions confondues). Mais aussi par son abattage défensif et son énorme volume de jeu, qui en ont fait une pièce maîtresse du système de Paulo Fonseca. Mais d’où tire-t-il cette générosité dans les efforts ? L’international portugais a répondu lui-même lors d’un entretien accordé à L’Equipe et publié ce vendredi, en début de soirée.
"En fait, j’étais déjà habitué à défendre dans une ligne de cinq, parce que lors de ma première saison en pro, on jouait comme ça au Sporting et le coach Ruben Amorim m’a utilisé comme piston. Comme Paulo Fonseca le fait maintenant. Donc j’ai appris les principes tactiques de ce poste, ce n’est pas nouveau pour moi, je l’avais déjà beaucoup travaillé avec Amorim. Depuis que je suis jeune je suis comme ça, chaque fois que je cours je me sens heureux. J’aime courir c’est tout. Je crois que j’ai la meilleure VMA(vitesse maximale aérobie)du club avec Ruben(Kluivert). Je peux rester à la même vitesse pendant quatre-vingt-dix minutes. C’est très important dans le football moderne. Je travaille beaucoup cet aspect à l’entraînement et en dehors, notamment en amont de la saison avec des coaches personnels", a d’abord fait savoir Afonso Moreira.
Avant de poursuivre : "C’est un avantage de pouvoir garder l’intensité maximum dans les courses pendant tout un match. Mais attendez, bien sûr que je suis fatigué. La plupart du temps, je n’ai pas l’air, mais je suis épuisé, je suis mort (Rires.)J’arrive juste à le gérer. Le secret, c’est de beaucoup bosser, car on joue comme on s’entraîne. J’étais déjà ce joueur au Sporting, mais je pense que j’avais besoin de passer une étape dans ma carrière. Parce que c’était important de se confronter à un Championnat différent, dans un pays différent, avec des coaches différents et une autre culture. Mais je serai toujours le même, je vais toujours courir, je vais toujours me battre. C’est l’adrénaline qui me pousse à être comme ça", a conclu le joueur de 21 ans.
Ao vivo


Ao vivo


Ao vivo


Ao vivo


Ao vivo


Ao vivo


Ao vivo


Ao vivo


Ao vivo

























