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·02 de agosto de 2026
RC Lens - Dino Toppmöller dévoile les dessous de son arrivée au Racing Club de Lens

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·02 de agosto de 2026

Le nouvel entraîneur du Racing Club de Lens, Dino Toppmöller, est revenu sur les dessous de son arrivée sur le banc du club nordiste.
C’est le début d’un nouveau chapitre du côté du Racing Club de Lens. Après une saison historique avec la victoire en Coupe de France, l’entraîneur des Sang-et-Or, Pierre Sage, s’en est allé en direction de Crystal Palace. C’est l’Allemand Dino Toppmöller, qui a pris la tête du groupe du RCL.
À quelques semaines du début de la nouvelle saison de Ligue 1, le technicien de 45 ans a dirigé ses premières rencontres avec son nouveau groupe, au cours d’une préparation estivale au bilan plutôt positif avec notamment une victoire lors de la Como Cup. Celui qui est notamment passé par le banc de l’Eintracht Francfort s’est livré au cours d’un long entretien accordé à L’Équipe.
Il est notamment revenu sur les dessous de son arrivée sur le banc du Racing Club de Lens et d’un (très) long coup de fil avec Jean-Louis Leca. "Pour un coach, le plus important, c’est le projet. Tu peux aller dans un grand club, si la direction est catastrophique, tu es perdu. À Lens, elle a prouvé sa valeur par son recrutement, ses ventes et son académie. Je crois vraiment dans ce projet. Le premier call avec Jean-Louis était un jeudi matin, il a duré plus de deux heures, alors qu’on avait un déjeuner avec ma femme, et que je lui avais dit que j’en avais pour une heure max (rires). Ça voulait dire qu’on était déjà très alignés. Ce n’est pas juste des beaux discours, ils ont su trouver des joueurs et avancer, ça veut dire qu’il y a une cellule de scouting très bien organisée, structurée. En plus, le coach est toujours intégré dans tous les process. Ça en fait un choix logique, même si c’est un grand challenge de guider l’équipe dans une langue qui n’est pas la mienne" a-t-il déclaré.
"Lens, c’est un peu comme l’Eintracht Francfort, mais avec moins de moyens, car la crise des droits TV a fait mal à toutes les équipes de Ligue 1. Il y a de la passion, les gens ont le football dans le coeur, l’équipe essaie de respecter les valeurs du club, et ça, j’adore. C’est un grand club mais sans les moyens qu’il mérite et ça nous oblige à être plus rapide dans notre scouting, parce qu’on ne peut pas convaincre les joueurs par l’argent. Il faut peut-être aussi prendre plus de risque. L’exemple-type, c’est le transfert de Matthieu Udol, magnifique. Il avait 29 ans et ils ont osé le prendre. Un joueur comme ça à Francfort, il aurait joué tous les matches" a-t-il ensuite ajouté lorsqu’il lui a été demandé de situer le RCL par rapport aux autres clubs qu’il a pu entraîner.
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