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·17 de abril de 2026
RC Lens – Toulouse (3-2) : les tops et les flops de la rédac’ !

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Un RC Lens capable du pire comme du meilleur ! D’abord rapidement refroidis par le Téfécé venu semer le doute dans les têtes lensoises, les Sang et Or de Pierre Sage ont attendu le second acte et les premiers changements pour enfin trouver le chemin du but. Ce n’était pourtant pas faute d’avoir tenté pendant de longues minutes auparavant, mais la maladresse dans le dernier geste entraînait plus de frustration qu’autre chose. Victoire 3-2 dans la douleur !
Allan Saint-Maximin : venu sonner la révolte ! Le fameux game changer. Entré juste avant l’heure de jeu, il a apporté beaucoup d’audace et surtout de justesse pour rassurer tout le monde. Et quel caviar délivré à Abdulhamid pour relancer le match !
Saud Abdulhamid : 6 passes clés à son actif dans ce match ! Et puisque personne n’a su en profiter, il a décidé de prendre les choses en main et de tirer lui-même (61e), avec succès, pour relancer son équipe et embraser Bollaert-Delelis.

Adrien Thomasson : pour sa deuxième période de très, très haut niveau. Très présent dans la surface adverse, il suit parfaitement la frappe repoussée par Restes pour se récompenser d’un but.
Andrija Bulatovic : Les entrant ont fait la différence et il est de ceux là ! C’est son corner envoyé dans la bonne zone qui permet à Ismaëlo Ganiou de crucifier Toulouse.
Ismaëlo Ganiou : 12 duels remportés, record du match, pour celui qui a fébrilement lancé son match. Il est monté en puissance après la pause jusqu’à ce coup de casque libérateur dans le temps additionnel.
Robin Risser : des gants qui glissent et une main pas assez ferme au plus mauvais moment. Pourtant, ses coéquipiers avaient lancé le match tambour battant, mais sa boulette sur la frappe lointaine de Cásseres a enrayé la machine.
Rayan Fofana : inoffensif. Pourtant, il s’est bagarré, il a montré beaucoup d’envie, mais on l’a trop peu vu dans un match où les espaces n’existaient pas.

Florian Sotoca : pas dans le rythme, pas assez juste. Mais pas certain qu’il fasse faute au moment de marquer en première période.
Wesley Saïd : comme son compère ci-dessus, mais avec, en plus, un cruel manque de mordant et d’envie.










































