AllezPaillade.com
·05 de abril de 2026
Un arbitrage complètement à l’ouest, pour la Paillade comme pour l’ESTAC

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Quelque temps après la confirmation du report de l’instauration du recours à la VAR en L2, la rencontre entre le MHSC et l’ESTAC a fait la pire promotion de cette décision prise sur fond de difficultés économiques. M. Leleu et ses assistants, livrés à eux-mêmes, n’auront pas été à la hauteur du spectacle proposé par les deux équipes, au terme d’une rencontre agréable à suivre, mais rendue pénible par les atermoiements du corps arbitral.
Le ton fut rapidement donné, avec dès la 12e minute un hors-jeu totalement imaginaire sifflé contre Alexandre Mendy. Pour changer. Buteur, l’attaquant pailladin voyait le sort pencher, une fois de plus, en sa défaveur, puisque l’arbitre assistante levait son drapeau à son encontre alors que sa course fut bonne pour rester en position licite sur la passe en rentrait d’Enzo Molebe, peut-être trop altruiste sur l’action. Deux minutes plus tard, Nicolas Pays se voyait coupé dans son élan, malgré un face-à-face évident à suivre avec le portier adverse, en étant signalé hors-jeu alors qu’il était parti de sa propre moitié de terrain. Quelques instants plus tard, c’était cette fois en faveur des Pailladins que l’arbitre se fourvoyait.
Théo Chennahi, par ailleurs auteur d’un grand match, se rendait coupable d’un vilain geste au milieu du terrain qui aurait dû lui valoir une expulsion pure et simple. À la demi-heure de jeu, Enzo Molebe éliminait son vis-à-vis qui l’accrochait alors à l’entrée de la surface. Pourtant bien placé, M. Leleu demandait au Pailladin de se relever. Moins de dix minutes plus tard, il suivait son autre arbitre assistant et signalait injustement Bentayeb hors-jeu sur un second ballon après un coup-franc mal renvoyé par la défense pailladine. Tout cela, en 45 minutes seulement.

Crédits IconSport
La seconde période fut moins riche en moments clé pollués par l’arbitrage, mais les coups de sifflet intempestifs ont continué d’émailler une rencontre pourtant plaisante à suivre. Les Pailladins pourront évidemment se sentir floués, entre le penalty oublié et le but valable. Les Aubois pourront rétorquer qu’ils auraient dû disputer plus d’une heure de jeu en supériorité numérique. Chacun aurait raison. Mais surtout, tout le monde sera d’accord pour dire que l’arbitrage fut calamiteux, d’un côté comme de l’autre.
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