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·10. Januar 2026
« À partir du moment où il allait être lancé, ça allait être très dur de l’enlever » : avec Ganiou, Bulatovic saisit sa chance

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Des jeunes qui ont su saisir leur chance ! L’un est formé au club, l’autre est arrivé du Monténégro avec des bagages remplis de promesses. Âgés respectivement de 20 et 19 ans, Ismaëlo Ganiou et Andrija Bulatovic ont gagné du terrain au fil des semaines, jusqu’à enchaîner les matches.
Jonathan Gradit blessé, Mamadou Sangaré à la CAN ou encore Adrien Thomasson suspendu : les jeunes Artésiens Ganiou et Bulatovic ont su saisir la main tendue par le staff pour remplacer tout ce petit monde au pied levé. Et les performances s’enchaînent, avec toujours un peu plus de réussite. Le niveau affiché est solide. Au Racing, ces jokers de luxe tirent le groupe vers le haut.

« Après le match au Havre, Bulatovic avait plutôt une position de quatrième, voire de cinquième milieu, étant donné que c’est Fodé Sylla qui avait joué, commente Pierre Sage au sujet de son jeune milieu. Et il s’est avéré qu’à la suite du départ à la Coupe du monde de Fodé Sylla et Anthony Bermont, il a pu s’exprimer un peu plus lors des séances, et peut-être sur certaines rentrées en jeu. C’est vrai que j’attendais l’occasion de pouvoir le lancer, parce que selon moi, il le méritait déjà depuis un moment. J’étais même dans le dilemme de me dire qu’à partir du moment où il allait être lancé, ça allait être très dur de l’enlever. C’est bien qu’il ait maintenu ce dilemme-là : j’aime bien que les joueurs me posent des problèmes, surtout si ça fait réagir les autres. »
Pour Ismaëlo Ganiou, pleinement intégré dans la rotation lensoise après un prêt concluant à Annecy, « il a obtenu une opportunité lorsque Jonathan Gradit avait pris son carton à Rennes, mais malheureusement son premier match s’était soldé par une expulsion. Il a donc dû attendre une autre occasion de jouer, revenue assez vite avec la blessure de Jonathan. Aujourd’hui, il confirme de match en match et, comme on se l’est dit à la fin de la rencontre à Toulouse, il nous donne du temps dans la manière d’appréhender notre mercato : sans certitude, mais sans peur. »
Propos recueillis par Christophe Schaad à la Gaillette-Gervais Martel.









































