Brahim Díaz, du sommet à l'abîme en une frappe ratée | OneFootball

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Le Journal du Real

·19. Januar 2026

Brahim Díaz, du sommet à l'abîme en une frappe ratée

Artikelbild:Brahim Díaz, du sommet à l'abîme en une frappe ratée

Brahim Díaz brille de mille feux dans cette édition 2026 de la CAN. Il a été le véritable héros de son équipe à plusieurs reprises. Dans un premier temps, face aux Comores lors du match d’ouverture, il ouvre le score pour son équipe alors que ses coéquipiers étaient tendus à l’idée de jouer cette rencontre devant leur public. Lors du deuxième match face au Mali, les Marocains gardent le statut de favoris. Brahim Diaz ouvre à nouveau le score, cette fois sur penalty.

En seconde période, le Mali égalise, score final 1-1. Face à la Zambie, la mission était plus simple sur le papier et le milieu de terrain madrilène marque à nouveau les esprits en inscrivant son troisième but en trois matchs. Le Maroc s’impose 3-0 et termine premier de son groupe. En huitième de finale, les Marocains reçoivent la Tanzanie. Les Lions de l’Atlas s’imposent justement 1-0 avec un but de Brahim Díaz. En quart de finale, face au Cameroun, c’était le premier vrai test pour les hommes de Walid Regragui. Brahim Diaz ouvre le score en début de partie et délivre à nouveau les siens en inscrivant son cinquième but en cinq matchs.


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Le Madrilène aborde cette finale avec le plein de confiance. Le pays pour lequel il combat ce soir est dans l’attente de cette compétition depuis 50 ans. Quoi qu’il arrive pour Brahim Díaz, on aurait pensé qu’il terminerait cette compétition de manière héroïque après la succession de ses performances. Mais parfois, le football est cruel et hier soir, notre champion d’Europe a vécu sans aucun doute le plus mauvais moment de sa carrière. Il manque complètement son penalty dans le temps additionnel du match, comme le souligne OkDiario.

Une occasion cruelle manquée pour tout un peuple. L’arbitre siffle alors la fin du temps réglementaire, les deux équipes démarrent les prolongations. Brahim est complètement dévasté par ce penalty manqué et cède sa place à la 98ᵉ minute. Le Marocain sort du terrain en larmes. Au cours de cette prolongation, les deux équipes se projettent beaucoup vers l’avant, d’un côté comme de l’autre. Pape Gueye, l’ancien Marseillais, propulse un coup de canon dans les cages de Bono. Le Sénégal mène 1-0 et remporte cette CAN cinq ans après.

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L’histoire du penalty de Brahim Díaz

Nous avons sans doute vécu le penalty le plus étrange de l’histoire du football hier soir lors de cette finale. En toute fin de match, l’arbitre est appelé par la VAR pour une potentielle faute dans la surface. Une histoire d’accrochage très léger dans la surface, l’arbitre central désigne le point de penalty. Les Sénégalais, dévastés par cette décision, décident de contester et rentrent au vestiaire pendant plus de dix minutes.

Lucide, Sadio Mané ordonne à ses coéquipiers de revenir sur le terrain afin de continuer la partie. Plus de quinze minutes séparent la décision de l’arbitre et le penalty de Brahim Díaz. Le Merengue, dépassé par cette situation lunaire, manque complètement son penalty en réalisant une panenka : le ballon part directement dans les gants d’Édouard Mendy.

Certains supporters pensent que Brahim Díaz a fait exprès de rater son penalty. Le joueur était inconsolable après son raté, notamment sur le banc pendant le match et lors des récompenses. Le Maroc était si proche de remporter cette compétition tant attendue. Brahim Diaz reviendra à Madrid plus bas que terre, alors que la situation actuelle de son club est déjà compliquée.

Enzo Teixeira

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