Calciomio
·4. April 2026
« Il s’est enfui en Arabie Saoudite et maintenant il veut revenir ? » : après la démission de Gravina et le fiasco de Zenica, les noms qui circulent pour reconstruire le football italien

In partnership with
Yahoo sportsCalciomio
·4. April 2026

Après l’élimination de l’Italie en barrages contre la Bosnie, synonyme d’une troisième absence consécutive en Coupe du monde, la question du successeur de Gennaro Gattuso agite déjà tout le football italien. Pendant que « Ringhio » s’est réfugié à Malaga pour digérer le choc de Zenica, la course à sa succession est lancée.
Le nom le plus en vue est celui d’Antonio Conte, actuel entraîneur du Napoli. L’ancien sélectionneur, qui avait pris en main la Nazionale après l’élimination au premier tour du Mondial 2014, incarne pour beaucoup une promesse de renaissance. Son premier passage avait laissé de bons souvenirs : une qualification parfaite pour l’Euro 2016, sans défaite, avec l’Italie terminant en tête de son groupe devant la Croatie. Il avait lui-même résumé sa philosophie ainsi : « La victoire a toujours été pour moi une douce condamnation, la défaite une mort temporaire. J’essaierai d’apporter cette mentalité en équipe nationale. » Dans l’immédiat, c’est Baldini qui pourrait assurer l’intérim pour les amichevoli de juin.
Parmi les autres candidats évoqués figurent Roberto Mancini, qui fait toutefois l’objet de critiques virulentes. La légende du Milan AC Gianni Rivera a réagi avec véhémence : « Il s’est enfui en Arabie Saoudite et maintenant il veut revenir comme sélectionneur de l’Italie ? » Massimiliano Allegri, qui entraîne actuellement le Milan AC, est également cité, tout comme Gian Piero Gasperini, en poste à la Roma. Selon tuttomercatoweb.com, les pistes Mancini et Allegri sont les plus sérieusement étudiées par la fédération.
La question du futur sélectionneur est toutefois indissociable de celle de la présidence de la FIGC. Gabriele Gravina a démissionné dans la foulée du fiasco, et des élections sont prévues le 22 juin à Rome. Giovanni Malagò, ancien président du CONI, semble favori. Le nom d’Alessandro Del Piero circule également, comme figure de rêve d’une fédération en quête de renouveau.









































