Le Journal du Real
·25. Februar 2026
L'année où Rui Costa a failli rejoindre les Galactiques au Real Madrid

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En 2001, au lendemain d’une saison victorieuse en Liga, le Real Madrid cherchait à bâtir l’équipe de ses rêves pour le centenaire du club prévu en 2002. Après le titre, le président Florentino Pérez voulait frapper fort sur le marché et avait ciblé plusieurs talents européens pour renforcer l’effectif. Parmi eux : le milieu offensif Rui Costa, alors au sommet de sa carrière à la Fiorentina.
Les discussions entre le Real Madrid et la Fiorentina avaient véritablement avancé. Rui Costa, proche de son compatriote Luis Figo qui venait d’arriver au Bernabéu, avait exprimé son intérêt pour jouer en blanc, notamment pour évoluer aux côtés de son ami et pour concourir dans une équipe ambitieuse sur toutes les compétitions.
Le Real avait formulé une offre autour de 30 millions d’euros pour s’attacher ses services, assortie d’un salaire net de 4,5 millions par an proposé au joueur, comme le rappelle AS. Mais les deux parties n’ont pas réussi à s’accorder : Rui Costa demandait un salaire supérieur à ce qui avait été proposé, et la Fiorentina réclamait des garanties financières plus solides avant de laisser partir sa star.
De plus, ce transfert potentiel s’inscrivait dans un marché où Madrid envisageait plusieurs cibles à la fois. Alors que Rui Costa était en discussion, une autre super-piste Zinedine Zidane avançait de son côté avec la Juventus. Finalement, les Merengue ont sécurisé la signature du Français pour 72 millions, un record à l’époque, privant le club d’un autre grand talent dans ce même mercato.
Plutôt que de rejoindre le Bernabéu, Rui Costa a choisi un autre chemin : il a signé pour le AC Milan contre une somme nettement supérieure à celle proposée par Madrid, profitant d’un contrat plus rémunérateur et de conditions plus favorables. Là-bas, il a formé un milieu créatif de haut niveau aux côtés de joueurs comme Paolo Maldini et Filippo Inzaghi.
Ironie du destin, des années plus tard, Rui Costa reviendra au Bernabéu, mais en tant que président du SL Benfica, cette fois de l’autre côté de la table, lors d’un choc de Ligue des champions face au Real Madrid. Dans une ambiance plus que tendue à la suite des accusations de racisme contre Vinicius Júnior, le président portugais n’a pas caché son soutien à Prestianni en déclarant que « le joueur est tout sauf raciste ».
Noé Le Page









































