Le 11
·19. Februar 2026
Les notes de LOSC – Étoile Rouge : Haraldsson en crise, Perraud esseulé

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·19. Februar 2026

Stérile au possible avec le ballon, le LOSC a en plus concédé un but face à l’Étoile Rouge (0-1), ce jeudi soir, et s’est tiré une balle dans le pied avant la manche. De 2 à 6, découvrez nos notes après ce barrage aller de Ligue Europa.
Dire que le latéral gauche a été l’élément le plus dangereux du LOSC offensivement n’est jamais bon signe, mais Romain Perraud (6) n’aura pas grand-chose à se reprocher. Toujours aussi combattif et déterminé, le Toulousain a maintes fois tenté de sonner la révolte, à l’image de ses deux frappes de loin qui ont été les plus marquantes de la fin de match (80′, 90+4′). Il a aussi tenté d’amener le danger par ses débordements, à l’image de ce joli enchaînement petit pont – centre (53′)… sans que personne ne soit à la réception.
Sans lui, peut-être le LOSC aurait-il déjà pu tirer un trait sur un printemps européen. Surpris par la densité sur le but encaissé sur corner (0-1, 45+1′), Berke Özer (6) a ensuite sorti le grand jeu. Le Turc a remporté deux face-à-faces capitaux pour la suite de la double confrontation face à Marko Arnautovic (67′, 86′). Sa sortie manquée sur corner (62′) n’aura pas porté à conséquence.
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Dans la lignée de dernières semaines décevantes, Hakon Haraldsson (2) a touché le fond face à l’Étoile Rouge. De retour dans son rôle de numéro 10 après une pige un cran plus bas contre Brest, l’Islandais a cruellement manqué d’influence, quand celle-ci n’était pas négative : il a multiplié les pertes de balle sur ses décrochages, à l’image d’un raté qui aurait pu déboucher sur l’ouverture du score serbe (21′). Il n’a gagné aucun de ses cinq duels disputés et sa tentative lointaine a assez largement fui le cadre (32′). Preuve de sa sortie manquée, il a été remplacé dès la pause par Tiago Santos (5), qui a tenté par bribes d’amener le danger sur son côté.
Lui aussi remplacé dès la pause, Ngal’ayel Mukau (3) n’a pas brillé. Pourtant, le Congolais, couteau suisse utilisé un peu partout depuis le début de saison, retrouvait enfin son poste de formation, dans le double-pivot. Il n’en a toutefois pas profité, en multipliant également les approximations techniques et en pesant finalement peu des deux côtés du terrain avant sa sortie pour Nabil Bentaleb (4), à la pause.

Johnny Fidelin/Icon Sport
Encore muet ce soir, le secteur offensif du LOSC a mené les Dogues à leur perte. Si Gaëtan Perrin (4) a logiquement manqué de repères et de rythme pour sa première titularisation depuis près de trois mois et que Matias Fernandez-Pardo (4), globalement discret, s’est malgré tout démené en première période pour tenter d’amener le danger en profondeur, Félix Correia (3) n’a pas franchement redressé la barre. L’ailier portugais, qui a oscillé entre les couloirs droit et gauche, a lui aussi été touché par un certain déchet technique (aucun centre réussi sur quatre tentés). Avec ses coéquipiers de l’attaque, il a causé et symbolisé la profonde stérilité du LOSC.
S’ils se sont imposés comme la paire de référence en charnière centrale, Aïssa Mandi (4) et Nathan Ngoy (4) n’ont pas pleinement rassuré face à l’Étoile Rouge. Souvent fébriles, aussi bien avec ballon que dans leur placement défensif, les deux défenseurs centraux ont offert des situations intéressantes à un adversaire qui a surtout opéré en transition rapide. Au moins peuvent-ils se targuer de quelques retours défensifs salvateurs (12′, 15′ pour Mandi ; 1′, 21′, 50′)… parfois provoqués par leur propre erreur en amont.
Enzo PAILOT, à Villeneuve-d’Ascq
Özer (6), Bouaddi (5), Ngoy (4), Mandi (4), Perraud (6), Mukau (3) puis Bentaleb (4), André (4), Perrin (4), Haraldsson (2) puis Tiago Santos (5), Correia (3), Fernandez-Pardo (4)
Crédits photo : Johnny Fidelin/Icon Sport









































