Romain Molina : “On peut comparer Strasbourg à Bordeaux, un club historique du football français. Là, il y avait un enthousiasme, il y avait quelque chose qui s’est créé” | OneFootball

Romain Molina : “On peut comparer Strasbourg à Bordeaux, un club historique du football français. Là, il y avait un enthousiasme, il y avait quelque chose qui s’est créé” | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: Girondins4Ever

Girondins4Ever

·31. März 2026

Romain Molina : “On peut comparer Strasbourg à Bordeaux, un club historique du football français. Là, il y avait un enthousiasme, il y avait quelque chose qui s’est créé”

Artikelbild:Romain Molina : “On peut comparer Strasbourg à Bordeaux, un club historique du football français. Là, il y avait un enthousiasme, il y avait quelque chose qui s’est créé”

Le journaliste Romain Molina a évoqué une “théorie du complot” dont on se plaindrait aux Girondins de Bordeaux, qui empêcherait le Club au Scapulaire de réussir sportivement.

« Ce côté chasse au complot, éléments extérieurs qui pourraient nous perturber… C’est cette toxicité qui est encore relative au club. C’est ça le plus terrible parce que si vous prenez toutes les équipes professionnelles qui sont descendues, Sedan, Strasbourg, Bastia, Grenoble, Le Mans… On peut comparer Strasbourg à Bordeaux, un club historique du football français. Là, il y avait un enthousiasme, il y avait quelque chose qui s’est créé. Tu découvres un autre football, c’est loin de ce à quoi tu étais habitué en Ligue 1, il y a ce petit côté champêtre, beautiful game… C’est un événement aussi pour tous les clubs de la poule. Ils sont tous ravis de recevoir Bordeaux… Cela leur fait des revenus en plus… Et ils sont ravis du comportement des fans de Bordeaux. Ça consomme, il n’y a pas de problème, c’est bon enfant… Des fois, ça peut un peu chambrer, mais tous les clubs sont ravis d’avoir Bordeaux financièrement. L’inverse n’est pas forcément vrai, et c’est unanime. Les dirigeants se prennent pour des mecs de Ligue 1… C’est ça le plus terrible c’est que dans un milieu où il devrait avoir cette joie, ce côté beautiful game et cette humilité, la direction ne l’a pas. Dès que ça va bien, Gérard Lopez fait une interview, et derrière tu as l’impression que c’est une malédiction, l’équipe perd. A chaque année c’est la même chose ».

Impressum des Publishers ansehen