Celta - OL : "Lyonnais, on est là et bien là !", le chant qui veut résonner à Balaídos | OneFootball

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·11 March 2026

Celta - OL : "Lyonnais, on est là et bien là !", le chant qui veut résonner à Balaídos

Article image:Celta - OL : "Lyonnais, on est là et bien là !", le chant qui veut résonner à Balaídos

Depuis quelque temps déjà, les joueurs de l’OL reprennent un chant descendu des tribunes du Parc OL : "Lyonnais, on est là et bien là". Des paroles extraites d’un titre de l’un des plus célèbres rappeurs de Lyon, Casus Belli devenu depuis Silvàn Areg. Le chanteur n’a pas caché sa fierté.

"Toute l'Europe je traverserai". Ces paroles, les supporters de l'OL les connaissent par cœur et ils seront encore nombreux à les chanter jeudi soir (21h) au Stade Balaídos. Le parcage visiteurs de l'enceinte galicienne sera loin d'afficher le contingent de supporters du Celta une semaine plus tard à Décines, mais le peuple lyonnais répondra encore présent à Vigo. Seulement, en plus des chants classiques, les groupes de supporters espèrent bien pouvoir reprendre le chant à la mode des dernières semaines : "Lyonnais, on est là et bien là !".

Des paroles qui tirent leurs origines du titre de Casus Belli, devenu Silvàn Areg (invité il y a trois ans de notre émission TKYDG) depuis. Le rappeur lyonnais est revenu dans la lumière en voyant les joueurs et les supporters reprendre son morceau, près de vingt ans après sa sortie. "C'est la magie de la musique, la magie de l'art entre guillemets, c'est que tu ne sais pas à l'avance, a-t-il confié à Olympique-et-Lyonnais. Tu penses que le truc est fini, que ça a raté le coche ou que les choses ne s'alignent pas, en fait ça revient, ça repart. Je le prends vraiment comme la magie de la vie. Je le prends de façon très, très cool."


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Un buzz mais pas d'envie de lumière

Supporter déclaré de l'OL depuis plus de 30 ans, Casus Belli ne s'attendait pas à voir son titre, qu'il avait remis au goût du jour il y a deux ans, revenir sur le devant de la scène alors que ce chant "était avant tout repris par les supporters avant, plus que par les joueurs". D'autant plus que ce buzz surprise intervient au sein d'un vestiaire lyonnais où la part des joueurs du cru reste faible par rapport à certaines saisons. "Voir un Brésilien, un Tchèque ou un Slovaque reprendre ça, c'est kiffant et drôle à la fois", nous confie l'auteur-compositeur.

Ce dernier continue à aller au stade et était notamment présent pour le quart de Coupe de France contre le RC Lens. En contact avec le club, le natif de Clermont préfère néanmoins rester dans l'ombre. Une opération marketing a failli être réalisée pour le choc des Olympiques avant que le club et le chanteur ne fassent marche arrière pour ne pas envenimer un match déjà électrique.

"C'était le but en 2008 que ce soit le chant de la victoire"

Néanmoins, Casus Belli retrouve une place dans le paysage lyonnais, lui qui était le digne représentant du rap rhodanien en France dans les années 2000. Continuant à donner des cours d'EPS, Silvàn Areg, son nouveau nom d'artiste, a droit à des échanges amusants avec ses élèves. "J'ai 5-6 survêtements de l'OL, et je tourne avec pendant mes cours. Ils me voient toujours en OL, là du coup ils viennent tous me chanter, j'ai droit tous les jours dans la cour à "le champion est là". Cette année encore plus que d'habitude (rires)".

Malgré le buzz au Parc OL et en déplacement, Casus Belli ne se prend pas pour un autre, estimant "qu'il y a eu un effet sur les streams" mais pas de quoi exploser les compteurs. Plus que la notoriété, le chanteur est "fier" de voir une idée vieille de deux décennies arriver à son point final : "Que les joueurs se l'approprient, que les supporters se l'approprient, et quand on gagne, que ce soit le chant de la victoire" pour tous les Lyonnais. Jeudi soir, le contingent de supporters espère bien faire honneur à cet "hymne" avec une communion avec les joueurs au coup de sifflet final.

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