Ex-FC Nantes. Valentin Rongier sur l’équipe de France : « Je n’y pense plus » | OneFootball

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·14 April 2026

Ex-FC Nantes. Valentin Rongier sur l’équipe de France : « Je n’y pense plus »

Article image:Ex-FC Nantes. Valentin Rongier sur l’équipe de France : « Je n’y pense plus »

Formé par le FC Nantes, Valentin Rongier s’est confié pour le média Carré sur Youtube, sans détour sur un sujet qui revient régulièrement dans sa carrière : l’Équipe de France de football. Longtemps aperçu aux portes des Bleus, le milieu de terrain du Stade Rennais a reconnu ne plus vraiment y croire.

Un rêve de gosse… sans obsession

Interrogé sur son rapport à la sélection, Valentin Rongier a d’abord tenu à nuancer. Comme beaucoup de footballeurs, il a forcément rêvé un jour de porter le maillot tricolore, sans que cela ne devienne une obsession dans sa carrière.


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« J’en ai rêvé parce que c’est le rêve de tout gamin qui joue au football. »

C’est surtout lors de son passage sous Igor Tudor à l’Olympique de Marseille que l’espoir a été le plus concret.

« L’année avec Tudor, où j’étais présélectionné régulièrement, j’y ai cru en fin de saison. »

Une lucidité assumée

Malgré cette proximité avec les Bleus, l’ancien capitaine nantais affiche aujourd’hui une grande lucidité sur sa situation. Conscient de la concurrence à son poste, il ne nourrit plus d’attentes particulières.

« Il y a des joueurs de classe mondiale à ce poste-là depuis très longtemps en équipe de France. Je suis lucide sur ma qualité. »

« Je ne suis pas du tout dans cette idée »

Désormais joueur du Stade Rennais FC, le milieu de terrain préfère se concentrer sur son club plutôt que sur une hypothétique sélection.

« Je me donne à fond, je ne me concentre que sur le club pour l’instant. »

Et même un éventuel changement de sélectionneur, avec la rumeur Zinédine Zidane, ne semble pas raviver la flamme.

« Franchement, ça ne va rien changer. »

Une porte entrouverte… mais presque refermée

À bientôt 30 ans et sans la moindre sélection, le joueur formé à la Jonelière sait que les chances s’amenuisent avec le temps. Sans fermer totalement la porte, il reste réaliste sur ses perspectives.

« Si jamais je finis en bombe, pourquoi pas… mais pour l’instant, non, je ne suis pas du tout dans un coin de ma tête. »

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