OnzeMondial
·23 June 2026
France - Irak : "Très difficile", "Interminable" ... Comment les orages ont perturbé les Bleus

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·23 June 2026

Après le choc du soir entre la France et l'Irak, les acteurs de la rencontre ont réagi aux conditions météorologiques dantesques, qui ont fait finir le match quatre heures plus tard.
Suite à son entame de tournoi idéale marquée par un succès probant 3-1 contre le Sénégal, la sélection française disputait sa deuxième confrontation face à l'Irak. Un nouveau succès garantissait mathématiquement aux joueurs français une qualification précoce pour les 16es de finale de cette Coupe du Monde.
Pour les Irakiens, déjà mis à mal par leur revers initial face à la Norvège (4-1), l'obligation d'obtenir un score favorable était totale pour éviter l'élimination. La mission a été remplie par les Bleus, qui se sont imposés sur le score de trois buts à zéro. Une rencontre qui a été marquée par une grosse interruption à cause des orages.
La rencontre s'est finalement terminée près de quatre heures après le coup d'envoi. Une longue interruption sur laquelle est revenue Manu Koné : "C'était interminable, mais nous sommes restés professionnels. Nous nous sommes dit qu'il fallait revenir avec le même état d'esprit. On a fait des exercices de mobilité, on a discuté, le coach aussi. C'était long, j'avoue" a reconnu le Romain dans des propos rapportés par L'Equipe.
Un constat partagé par le capitaine Kylian Mbappé : "Nerveusement, c'est très difficile parce qu'on devait rester concentrés et concernés. Passer deux heures dans le vestiaire demande beaucoup d'efforts. Mais les joueurs et le staff ont fait un gros travail. Ensuite, on a fait le boulot et on est très contents de la manière dont on a joué. Dans l'ensemble, c'était une belle soirée. On va voir ce qu'on peut encore régler dans les prochains jours."
De son côté, Jules Koundé a raconté les coulisses de cette interruption au micro de M6 : "Au départ, comme on ne savait pas trop, on est resté actif, un peu de vélo, de la mobilisation. Et après, comme on n’avait plus d’heure, on discutait, on rigolait. Et quand on a eu l’heure on s’est reconcentré et puis voilà."
Enfin, Didier Deschamps a réagi avec philosophie : "On a joué aux cartes... Non, on attendait, parce qu'on avait des créneaux et ils étaient sans arrêt repoussés. Le plus important avec mon collège Graham (Arnold, sélectionneur de l'Irak), c'était d'avoir les 20 minutes pour s'échauffer et ne pas prendre de risques. Avec l'eau qui est tombée, il fallait évacuer un peu" a-t-il expliqué dans des propos rapportés par L'Equipe.
Il a conclu : "C'est la première fois que ça m'arrive, la dernière j'espère. C'était long, entre le début et la fin du match, d'autant plus qu'on enchaîne dans quatre jours. L'essentiel est fait avec ces six points et la qualification pour la suite (...) Je ne suis pas agacé. On était tranquilles, je plaisantais avec les joueurs. C'est une question de sécurité, je n'en veux à personne. À partir du moment où il y a un risque, on s'adapte aux lois locales. Je respecte ça."
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