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·12 February 2026

Le bilan du premier mois sous tension d’Arbeloa

Article image:Le bilan du premier mois sous tension d’Arbeloa

À la Maison Blanche, on résume le climat des premières semaines par une phrase révélatrice : « Au bout de quelques jours, il avait déjà un joueur dans son bureau pour se plaindre. » Arbeloa n’a pas hérité d’un groupe apaisé, mais d’un vestiaire marqué par la fin mouvementée de l’ère Xabi Alonso et par une défiance latente envers toute nouvelle autorité.

Si plusieurs cadres se disaient soulagés par le départ de Xabi, le nouveau coach n’a pas pour autant bénéficié d’un crédit automatique, comme le signale Marca. Certes, il n’était pas un inconnu au club. Mais diriger l’équipe première du Real Madrid n’a rien à voir avec les jeunes ou le Castilla. Arbeloa est arrivé avec des idées claires, une volonté de réorganiser les rôles et de réinstaurer une hiérarchie nette. Cela a impliqué des décisions fortes et des frustrations immédiates. Certains joueurs lui ont fait part de leur désaccord, parfois frontalement. Le technicien a dû gérer ces situations au cas par cas, calmer les tensions et rappeler qui commandait.


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  1. A lire aussi : Une discussion Arbeloa - Carvajal pour apaiser les tensions

Arbeloa, en mission pour maintenir l'unité au Real Madrid

La priorité d’Arbeloa a d’abord été de recoller les morceaux d’un vestiaire fragilisé. En interne, on explique que la relation entre les joueurs et le précédent staff s’était dégradée progressivement, notamment autour de la charge tactique jugée excessive et du volume d’informations transmis. Mbappé lui-même l’a reconnu publiquement : « Je ne vais pas faire semblant, bien sûr qu’il s’est passé des choses avec Xabi. » Arbeloa a donc allégé certains mécanismes et modifié l’approche quotidienne. Moins de rigidité, plus d’écoute, mais sans renoncer à l’autorité.

Du côté de la direction, le soutien est total. Le club salue sa gestion médiatique, sa capacité à absorber la pression et sa détermination dans un contexte explosif. Un mois seulement, mais un mois dense, où chaque décision était scrutée. Dans ce club, l’exigence ne laisse aucun répit. Arbeloa l’a compris dès les premiers jours. Son baptême du feu a été rude, aujourd’hui il est temps d’entrer dans le vif de la saison, là où tout se décide. Le Real Madrid est encore en lice en Ligue des champions et peut toujours aspirer à remporter le championnat, alors les objectifs sont dessinés. Arbeloa réussira-t-il à totalement renverser la situation laissée par son prédécesseur ? Réponse dans les prochains mois.

Bruno DE OLIVEIRA

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