Le Journal du Real
·11 February 2026
Le Real Madrid s’envole, Valence s’effondre : les Merengues prennent le large !

In partnership with
Yahoo sportsLe Journal du Real
·11 February 2026

Une victoire logique, mais surtout stratégique. Les Madrilènes comptent désormais 6 points d’avance en tête de la Liga ACB en raison de la défaite de Valence sur le parquet de Joventut. Et dimanche, face à Grenade, les Merengues ont assuré l'essentiel. Sur le papier, l’opposition semblait déséquilibrée. Grenade n'a remporté qu’un seul match cette saison et reste sur une série noire interminable. Pourtant, les visiteurs ont résisté pendant vingt minutes, comme le rappelle le journal AS.
Madrid a sérieusement démarré, avec un Alex Len solide dans la raquette et un Procida inspiré d’entrée. Le leader prend rapidement 11 points d’avance (30-19), mais sans réellement tuer le rythme. Grenade s’accroche. Luka Bozic fait parler son adresse aux lancers francs et les visiteurs profitent des pertes de balle madrilènes pour rester au contact. À la pause, l’écart est faible : 40-36. Rien n’est encore joué.
Comme souvent cette saison, tout bascule au retour des vestiaires. Trey Lyles change le match à lui seul. Dix points consécutifs, un dunk puissant, deux paniers à trois points, et soudainement le Real Madrid change de dimension. Campazzo accélère le tempo pour son 487e match sous le maillot blanc, Len domine près du cercle et l’écart grimpe brutalement. En 7 minutes, Madrid passe de +3 à +20. Le match est plié. David Kramer enfonce le clou dans le dernier quart-temps avec 22 points dont six tirs à trois points, sa meilleure prestation offensive sous les couleurs madrilènes. Grenade tente un léger retour (-11), mais trois tirs longue distance consécutifs mettent définitivement fin au suspense.
Au-delà du score, cette victoire a un impact direct sur le classement. Valence battu, Madrid compte désormais trois succès d’avance. Les Merengues creusent un écart précieux à l’approche d’une semaine décisive entre déplacement européen sur le parquet du Partizan de Belgrade et la Coupe du Roi à Unicaja. Sergio Scariolo a pu gérer les rotations : pas de surcharge pour certains cadres, gestion intelligente des minutes, et montée en puissance progressive des joueurs en forme comme Len et Procida.
Si le Real Madrid n’a pas livré son match le plus spectaculaire contre Grenade, il a montré ce qu’un leader doit afficher : patience, accélération au bon moment et efficacité quand il faut conclure. En championnat, cela suffit pour s’échapper.








































