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·3 mars 2026
Arthur Masuaku : « C’est un des meilleurs groupes dans lequel j’ai eu la chance d’être »

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·3 mars 2026

Parti du RC Lens à 15 ans, après cinq années passées au centre de formation, Arthur Masuaku est de retour à la maison près de 20 ans plus tard. Actuellement prêté par Sunderland, où il a assez peu joué en première partie de saison, l’arrière gauche compte également ses minutes en France mais participe pleinement à l’aventure.
Lensois.com : Arthur Masuaku, parlez-nous de votre retour à Lens, club qui vous a en partie formé ? Oui, c’est un retour à la maison, j’y ai passé 5 ans, étant plus jeune. J’ai revu des gens que j’avais côtoyés étant plus jeune, j’étais là je crois de 9 à 15 ans, donc il y avait beaucoup d’émotions et depuis que je suis arrivé ici, je prends du plaisir.
Comment se sont passés les échanges ? J’étais à la maison là-bas, en Angleterre, et mon agent m’a appelé, m’a parlé de Lens, j’ai dit oui direct ! Pour vous dire, on n’a même pas discuté des détails, j’ai dit c’est oui, on s’est organisé et le plus vite possible je suis parti. À Sunderland, ça ne s’est pas passé comme je le souhaitais, mais ça fait partie aussi de mon histoire, ça fait partie du foot, j’ai laissé beaucoup d’amis là-bas et je leur souhaite le meilleur, maintenant moi je suis concentré sur Lens, mon équipe et l’objectif c’est qu’on avance.
Mais à Lens, vous ne jouez pas beaucoup non plus (1 minute en Ligue 1, 9 en Coupe de France), comment vous gérez cette situation ? Ça se passe très bien, moi comme je l’avais dit je suis venu ici avec beaucoup d’humilité, si je suis ici c’est pour une raison, moi je ne peux que me concentrer sur le jeu, m’entraîner. Je n’ai pas beaucoup joué là-bas, je me suis blessé à la CAN donc il a fallu me remettre à niveau. Maintenant je me sens de mieux en mieux. Jouer ? C’est le coach qui fera les choix mais moi je ne me concentre que sur ce que je maîtrise, c’est-à-dire le terrain, donner le meilleur et si je peux apporter ma pierre à l’édifice, ne serait-ce qu’un peu et qu’on arrive à atteindre nos objectifs tous ensemble, moi je signe tout de suite.

Qu’est-ce que vous avez découvert de particulier dans ce groupe ? Ce sont tous des gens normaux, un groupe de bons mecs, je pense que c’est un des meilleurs groupes dans lequel j’ai eu la chance d’être. Et depuis que je suis arrivé, c’est que du bonheur, je prends du plaisir, je suis à la maison, et franchement ça se passe très bien. Tout le monde s’entend très bien, s’entraîne très bien et ce qui est intéressant c’est que j’ai le sentiment qu’on tire tous vers un même objectif parce que ce qu’on fait ce n’est pas anodin. Si on est aussi haut au classement c’est aussi parce qu’on a les bonnes valeurs, je pense.
Pour quelles raisons êtes-vous parti du Racing à 15 ans et quelles attaches vous avez pu garder avec le club depuis toutes ces années ? J’ai toujours suivi Lens, je suis né à Lille mais j’ai toujours supporté Lens. À l’époque, je n’ai pas été gardé à cause de ma taille. Moi, j’ai grandi après, les autres ont poussé, moi j’étais plus petit que les autres donc ce qui a fait que je n’avais pas été conservé. Mais aujourd’hui l’histoire est belle, je suis de retour, si on m’avait dit ça il y a des années avant j’aurais dit ok !
Parlez-nous de l’état d’esprit du groupe après ces deux derniers matches sans victoire ? Le mood il est très bon, on s’entraîne très bien, ça fait partie aussi du parcours. C’est très difficile de gagner tous les matchs mais on revient à ce qu’on sait faire, c’est-à-dire se battre, jouer en équipe, tirer tous ensemble vers les mêmes choses. Là on a un match jeudi, on va essayer de gagner et de mettre les ingrédients nécessaires pour gagner aussi contre Metz mais le groupe vit très très bien, il n’y a aucune inquiétude, on est sûr de nous.
Propos recueillis par Eloïse De Mester à la Gaillette Gervais Martel.
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