Le 11
·3 mars 2026
RC Lens : « J’ai dit oui direct », Arthur Masuaku heureux d’être « de retour à la maison »

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·3 mars 2026

S’il n’a que très peu joué depuis son arrivée au mercato d’hiver (deux entrées en jeu contre l’ESTAC et le Paris FC), Arthur Masuaku n’en demeure pas moins ravi de retrouver son club formateur, le RC Lens.
« Je suis de retour à Lens, c’est un retour à la maison. J’y ai passé 5 ans, étant plus jeune, donc c’est très bien passé. Alors, comment ça s’est fait ? J’étais à la maison en Angleterre, et mon agent m’a appelé, m’a parlé de Lens. J’ai dit oui direct, on n’a même pas discuté des détails. Je lui ai dit d’organiser et le plus vite possible je suis parti. J’ai revu des gens que j’avais côtoyés étant plus jeune, je crois de 9 à 15 ans. Donc il y avait beaucoup d’émotions et depuis que je suis arrivé ici, je prends du plaisir. »
Ce qui a fait que je n’ai pas été gardé, c’était la taille. Aujourd’hui l’histoire est belle, je suis de retour.Arthur Masuaku, défenseur du RC Lens.
« Je suis né à Lille, mais j’ai toujours supporté Lens. Ce qui a fait que je n’ai pas été gardé, c’était la taille. J’ai grandi sur le tard en fait. Les autres ont poussé, moi j’étais plus petit que les autres, ce qui a fait que je n’avais pas été conservé, Aujourd’hui l’histoire est belle, je suis de retour. Si on m’avait dit ça des années avant, j’aurais dit ok. »
« Ça ne s’est pas passé comme je le souhaitais, mais ça fait partie aussi de mon histoire, ça fait partie du jeu de foot. J’ai laissé beaucoup d’amis là-bas et je leur souhaite le meilleur. Maintenant, moi je suis concentré sur Lens, mon équipe, et l’objectif c’est qu’on avance. »
« Comme je l’avais dit, je suis venu ici avec beaucoup d’humilité. Si je suis ici, c’est pour une raison. Moi, je ne peux que me concentrer sur le jeu, bien m’entraîner. Je n’avais pas beaucoup joué là-bas, je me suis blessé à la CAN, donc il a fallu me remettre à niveau. Maintenant, je me sens de mieux en mieux. Jouer, c’est le coach qui fera les choix, mais moi, je ne me concentre que sur ce que je maîtrise, c’est-à-dire le terrain, donner le meilleur. Si je peux apporter ma pierre à l’édifice, ne serait-ce qu’un peu, et qu’on arrive à atteindre nos objectifs tous ensemble, moi je signe tout de suite. »
« Ce sont tous des gens normaux, un groupe de bons mecs, je pense que c’est un des meilleurs groupes dans lequel j’ai eu la chance d’être. Depuis que je suis arrivé, c’est que du bonheur, je prends du plaisir, je suis à la maison, je me sens comme à la maison. Franchement, ça se passe très bien, tout le monde s’entend très bien, ils s’entraînent très bien, et ce qui est intéressant c’est que j’ai le sentiment qu’on tire tous vers un même objectif, parce que ce qu’on fait, ce n’est pas anodin, et je pense que si on est aussi haut au classement, c’est aussi parce qu’on a les bonnes valeurs. »
Pierre Sage salue l’état d’esprit d’Arthur Masuaku : « Il est arrivé en ayant peu joué. En plus, en s’étant blessé à la CAN, c’est un peu la même trajectoire qu’Amadou Haïdara. Donc, il faut travailler sur leur entraînabilité, leur redonner du rythme, et ensuite pouvoir les intégrer petit à petit dans l’équipe. De toute façon, aujourd’hui, ils sont face à des concurrents, je dirais, même si ce sont des partenaires, dans leur secteur de jeu qui sont performants. Cela augmente encore la difficulté à intégrer l’équipe. Dans tous les cas, il parle toujours de l’équipe. Il est toujours dans l’idée qu’on est ambitieux, on est performant. Il parle très peu de lui. Il parle souvent de l’équipe. Il s’intègre lui aussi pleinement dans le projet collectif. »
Crédits photo : Johnny Fidelin/Icon Sport









































