Calciomio
·30 mars 2026
« Ce n’est pas important ce que ça coûte, à n’importe quel prix » : comment Dzeko, un message de Djokovic et des supporters venus de Chicago ont transformé la Bosnie en volcan avant le barrage contre l’Italie

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·30 mars 2026

La Bosnie vit des heures folles avant son barrage décisif contre l’Italie de Gattuso, prévu ce mardi à Zenica. Au coeur de toute cette effervescence, un homme : Edin Dzeko, capitaine et âme d’une nation entière.
Le buteur bosniaque, qui a passé une grande partie de sa carrière en Italie, notamment à la Roma où il a inscrit 119 buts, connaît la moitié de l’effectif italien sur le bout des doigts. Il a partagé les vestiaires avec Mancini, Bastoni, Calafiori, Barella ou encore Dimarco, et n’hésite pas à jouer les « professeurs » auprès de ses coéquipiers en livrant des informations précieuses sur leurs adversaires du soir.
Dzeko a même reçu un message de soutien de son ami Novak Djokovic, qui l’a félicité publiquement, provoquant une vague d’enthousiasme dans tout le pays. « Chaque succès de la sélection apporte de la joie aux supporters, pas seulement à Sarajevo mais dans toutes les villes et parmi toutes les personnes qui portent le pays dans leur coeur », avait confié le capitaine bosniaque il y a quelques mois à la FIFA.
Sa famille, installée à Florence, sera présente dans les tribunes, tout comme des supporters venus de bien plus loin. Samel, 49 ans, et son fils Amel ont ainsi fait le voyage depuis Chicago pour assister au match. « Ce n’est pas important ce que ça coûte, à n’importe quel prix », confie Samel, qui a quitté la Bosnie en 1994 pendant la guerre.
Sur le banc bosniaque, Sergej Barbarez, nommé sélectionneur en avril 2024, rêve lui aussi de l’exploit. Ancien meilleur buteur de Bundesliga en 2001 avec 22 réalisations, il a su redonner vie à une sélection qui avait perdu son identité. Une seule qualification sépare la Bosnie de son deuxième Mondial de l’histoire.









































