« C’est quelque chose qui pèse un peu » : Mancini décrypte la défaite de l’Italie contre la Belgique | OneFootball

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·26 septembre 2026

« C’est quelque chose qui pèse un peu » : Mancini décrypte la défaite de l’Italie contre la Belgique

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Après la défaite de l’Italie face à la Belgique, Roberto Mancini a reconnu les difficultés rencontrées par sa sélection, en conférence de presse d’après-match.

Pour expliquer la différence entre la première période et les 25 premières minutes de la seconde, Mancini a d’abord évoqué le poids du passé et la qualité de l’adversaire : « Il y a certainement eu des pensées liées au passé et nous avons joué contre une équipe forte qui nous a mis en difficulté en première période. Nous n’avons pas été assez compacts, nous avons laissé trop d’espace et ils ont mieux joué. En seconde période, pendant 25 minutes, nous avons bien joué, nous avons eu des occasions en récupérant beaucoup de deuxièmes ballons. Sur le deuxième but, ensuite, nous avons laissé trop d’espace et c’est là que le match s’est terminé. »


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Pour la suite, le sélectionneur veut donc s’appuyer sur cette réaction après la pause. « Nous devons repartir de ce que nous avons montré de positif durant les 25 premières minutes de la seconde période. Nous avons été très agressifs, en récupérant tous les deuxièmes ballons, et nous n’avons rien concédé. Nous ne devons pas forcer lorsqu’il n’y a pas d’espace », a-t-il expliqué.

Mancini a également été interrogé sur le choix de Pio Esposito à la pointe du trident, avec Moise Kean et Cambiaghi sur les côtés. « C’est la première fois que nous jouons comme ça, avec Moise et Cambiaghi sur les côtés. À l’Inter, c’est certainement différent parce qu’il a une manière de jouer différente. Quoi qu’il en soit, 60 minutes ne peuvent pas suffire », a-t-il estimé.

Le passé continue forcément de planer sur cette sélection italienne, qui reste marquée par trois Coupes du monde manquées consécutivement. Mancini reconnaît que cette histoire pèse encore, mais appelle à tourner la page : « C’est quelque chose qui pèse un peu, mais nous devons le laisser derrière nous. Nous ne pouvons pas penser à ce qui s’est passé, nous devons penser positivement et ne pas toujours penser à ce qui est arrivé, parce qu’on ne peut pas le changer. »

Les sifflets du public après la défaite ont également été évoqués. Mancini les accepte et préfère les inscrire dans une perspective plus large. « Ce sera plus beau lorsque nous arriverons au sommet de l’Everest, la fin sera encore plus belle. Les sifflets sont compréhensibles parce que les supporters, quand vous perdez, sont en colère. Mais tout n’a pas été négatif, comme le montrent les 25 minutes de la seconde période », a-t-il déclaré.

Enfin, le sélectionneur italien a détaillé sa vision concernant Fagioli, qu’il imagine davantage comme relayeur que comme milieu défensif. « Je le vois davantage comme un relayeur à la manière de Verratti. Il peut gérer la possession comme un milieu intérieur et j’aime le voir à ce poste. Ensuite, comme Tonali aujourd’hui, il peut aussi s’adapter pour jouer devant la défense. Romano a fait un bon match, ensuite les erreurs font partie du jeu, sinon tous les matches se termineraient sur le score de 0-0. »

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