« En Italie, nous sommes très doués pour nous apitoyer sur notre sort » | OneFootball

« En Italie, nous sommes très doués pour nous apitoyer sur notre sort » | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: Calciomio

Calciomio

·2 octobre 2026

« En Italie, nous sommes très doués pour nous apitoyer sur notre sort »

Image de l'article :« En Italie, nous sommes très doués pour nous apitoyer sur notre sort »

À la veille de France-Italie, Alessandro Bastoni a insisté sur la nécessité de construire une nouvelle Nazionale autour de la confiance et d’une identité claire. Le défenseur de l’Inter s’est d’abord retrouvé dans les propos de Zinedine Zidane, qui estimait que l’Italie pouvait battre n’importe qui sur un match sec. « Je suis d’accord avec lui. Nous voulons donner un sens à ce parcours et être reconnaissables. Le standard doit être celui vu en Turquie. »

Bastoni demande surtout de la patience avec Roberto Mancini et son nouveau projet. « Nous sommes au début d’un parcours, il faut de la patience. Il y aura des moments difficiles, mais le Mister travaille beaucoup sur l’estime de soi. » Un travail nécessaire dans un pays où le défenseur estime que l’autocritique prend parfois trop de place : « En Italie, nous sommes très doués pour nous apitoyer sur notre sort, pour souligner les choses négatives que nous faisons ; au contraire, nous devons commencer aussi à nous dire que nous sommes bons parce qu’à force de le répéter, on finit par le croire. »


Vidéos OneFootball


Dans ce rassemblement, Bastoni apprécie surtout l’état d’esprit. « J’ai vu beaucoup d’initiative, de personnalité et cette petite dose de légèreté qui est peut-être essentielle si nous voulons espérer revenir là où nous étions. »

Le défenseur est également revenu sur les mois écoulés depuis Zenica, où son erreur avait pesé dans l’élimination de l’Italie. « Je me sens redevable de ce qui s’est passé à Zenica, et je ne dis pas ça pour jouer la victime. C’était une nuit très difficile pour moi, comme elle l’a été pour tous les Italiens qui soutiennent la sélection. » Pour tourner la page, il a choisi d’assumer : « Je me suis relevé la tête haute, j’ai pris mes responsabilités, avec une envie encore plus grande qu’avant de démontrer ma valeur. »

Et lorsqu’on lui demande quel joueur il retirerait à la France : « Je ne sais pas, trop difficile… » (Il rit.)

À propos de Publisher