Mercato Foot anglais
·7 janvier 2026
Everton au pied du mur : Pourquoi David Moyes refuse de céder à la panique sur le mercato.

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·7 janvier 2026

Face à une cascade de blessures et aux départs pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), l’entraîneur d’Everton, David Moyes, a jeté un froid sur les espoirs de recrues hivernales. Fidèle à la vision à long terme du groupe Friedkin, le club mise sur la patience plutôt que sur l’urgence.
La situation à Everton est loin d’être idéale. David Moyes doit actuellement se passer de cadres tels que Jarrad Branthwaite, Seamus Coleman, Kiernan Dewsbury-Hall et Charly Alcaraz, tous sur le flanc. À cela s’ajoutent les absences d’Idrissa Gueye et Iliman Ndiaye, partis représenter leurs sélections à la CAN. Résultat : un effectif si restreint que le club a dû rappeler en urgence le jeune Harrison Armstrong de son prêt à Preston.
« Lorsque votre effectif est relativement restreint, cela commence à avoir un impact et vous avez l’air d’être au pied du mur », a reconnu l’Écossais avant le match contre les Wolves rapporte Sky Sports.
Malgré cette tension évidente, Moyes a douché les attentes concernant le mercato de janvier. S’il n’exclut rien catégoriquement, il qualifie l’arrivée de renforts d’« improbable ». Le message des propriétaires, le groupe Friedkin, est clair : le chantier doit rester « propre et bien rangé ». L’idée est de poursuivre la construction graduelle entamée cet été, sans céder à des bouleversements financiers ou sportifs qui pourraient compromettre la viabilité du projet à long terme.
Pour David Moyes, le risque est calculé. Le club estime avoir réalisé suffisamment de progrès lors du dernier mercato estival pour stabiliser sa position au classement. L’objectif est de « gérer » la situation actuelle jusqu’au retour des blessés et des internationaux, avant de réaliser de véritables ajustements lors de la prochaine intersaison. Une stratégie de la tempérance qui tranche avec l’agitation habituelle des clubs de bas de tableau en janvier.
C’est le nouveau paradigme d’Everton sous l’ère du propriétaire actuel : la fin de l’achat compulsif. David Moyes agit ici en parfait « Club Man », protégeant les finances tout en responsabilisant les joueurs valides. Cependant, jouer avec un effectif aussi court en Premier League est un pari dangereux. Un ou deux pépins physiques supplémentaires pourraient transformer cette gestion prudente en crise sportive majeure. Moyes mise sur son savoir-faire pour faire le dos rond jusqu’en mars.
Everton a-t-il raison de ne pas recruter malgré les absences de Branthwaite et Ndiaye ? Le groupe Friedkin est-il trop prudent pour un club historique de Premier League ? On attend vos avis en commentaires !









































