« Il ne va pas bien, nous le laissons rentrer chez lui ce soir » : quatre matchs en onze jours, et Mancini perd un attaquant avant de défier la Turquie à Bologne | OneFootball

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·5 octobre 2026

« Il ne va pas bien, nous le laissons rentrer chez lui ce soir » : quatre matchs en onze jours, et Mancini perd un attaquant avant de défier la Turquie à Bologne

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Pour la dernière des quatre rencontres disputées en onze jours par l’Italie, Roberto Mancini a annoncé plusieurs changements avant d’affronter la Turquie à Bologne. Le sélectionneur italien doit composer avec la fatigue accumulée par ses joueurs lors de ce court rassemblement. « Vous verrez une équipe avec plusieurs interprètes différents », a prévenu le technicien transalpin en conférence de presse.

Premier changement forcé : Moise Kean, encore diminué après le match contre la France, ne sera pas de la partie. L’attaquant de Côme n’a pas participé à l’entraînement collectif à Casteldebole, préférant travailler en salle. « Il ne va pas bien, il n’a pas récupéré, nous le laissons rentrer chez lui ce soir », a confirmé Mancini. Gianluca Scamacca devrait donc débuter à sa place.


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Bonne nouvelle en revanche pour Nicolò Barella, qui retrouve une place de titulaire après son entrée en jeu seulement à Paris. Le milieu de l’Inter a tenu à relativiser son absence du onze de départ contre les Bleus : « L’Italie n’est pas Barella, je suis disponible pour jouer 20, 15, 30 minutes ou ce qu’il faut, c’est le sélectionneur qui fait ses choix. Mais c’est un sport collectif, ce n’est pas le tennis. » Il a également évoqué la reconstruction du groupe azzurro : « Nous avons vécu des expériences difficiles ces dernières années, surtout moi, Donnarumma et Bastoni. Le sélectionneur nous a demandé de retrouver l’enthousiasme et je pense que nous y arrivons. »

En face, Vincenzo Montella devra lui aussi se passer de plusieurs cadres, dont Hakan Calhanoglu, Arda Güler et Kenan Yildiz. Le technicien turc a par ailleurs répondu aux critiques reçues après l’élimination mondiale : « Les critiques illogiques me font mal. Celles qui sont constructives, en revanche, je les apprécie. »

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