OnzeMondial
·17 février 2026
"Ils m'ont traité comme un chien" ... La punchline d'Osimhen à Naples

In partnership with
Yahoo sportsOnzeMondial
·17 février 2026

Victor Osimhen n'a pas été tendre avec Naples, son ancien club. Il accuse le club de l'avoir traité comme un chien.
Victor Osimhen et Naples, c'est définitivement de l'histoire ancienne. Parti du club à l'été 2024 pour Galatasaray, qu'il a finalement définitivement rejoint il y a quelques mois, l'international nigérian ne veut plus être lié avec les Partenopei, et ce, malgré la naissance de sa fille dans la ville italienne. Pour lui, les bornes ont été dépassées.
Pire, il plaint les supporters : "Je plains les fans, surtout parce que je n'ai jamais parlé de ce qui s'est passé. Certains sont venus chez moi pour me demander des explications. On a discuté, et je leur ai demandé de se mettre à ma place. Après que Naples a posté cette vidéo sur TikTok (une vidéo moqueuse), quelque chose s'est clairement brisé" a-t-il lancé dans les colonnes de La Gazzetta dello Sport.
Il poursuit : "N'importe qui peut rater un penalty, n'importe qui peut se faire moquer pour ça. Naples ne l'a fait qu'à moi, et avec des insinuations déplacées en plus. J'ai été victime d'insultes racistes et j'ai pris ma décision : je voulais partir. J'ai supprimé les photos de moi avec le maillot de Naples de mon Instagram, et ils ont saisi l'occasion pour monter les supporters contre moi. Dire que ma fille, pour moi, est plus napolitaine que nigériane…"
Le président Aurelio de Laurentiis n'est pas épargné : "Nous avions conclu un accord verbal selon lequel je pouvais partir l'été suivant, mais l'autre partie n'a pas tenu parole. Ils ont essayé de m'envoyer jouer partout, me traitant comme un chien. Aller ici, aller là, faire ceci, faire cela… J'avais travaillé si dur pour faire avancer ma carrière, je ne pouvais pas accepter un tel traitement. Je ne suis pas une marionnette."
Une envie de partir, malgré la volonté d'Antonio Conte de le conserver : "Dès mon arrivée, Conte m'a convoqué dans son bureau et m'a dit qu'il était au courant de la situation, mais que malgré tout, il souhaitait que je reste. Je lui ai expliqué que j'aurais aimé travailler avec lui, mais que j'avais déjà fait mon choix : je ne voulais pas continuer à travailler dans un endroit où je n'étais pas heureux."
Enfin, il conclut : "Personne ne s'est jamais excusé publiquement pour ce qui s'est passé. Après la diffusion de cette fameuse vidéo, De Laurentiis m'a appelé plusieurs fois. « Stop ! » Pendant ce temps, des rumeurs circulaient selon lesquelles j'étais en retard sur le terrain, que je me disputais avec mes coéquipiers… Tout cela est faux. Je plains les supporters, mais je les comprends et les admire : ils soutiennent toujours le club. Pour eux, Naples passe avant tout."
Retrouvez l'actualité du monde du football en France et dans le monde sur notre site avec nos reporters au coeur des clubs.









































