Calciomio
·27 septembre 2026
Les 5 alertes rouges de l’Italie après le fiasco contre la Belgique : la gestion mentale (3/5)

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·27 septembre 2026

Comme le raconte la Gazzetta dello Sport, pour lancer son nouveau cycle, Roberto Mancini avait choisi de s’appuyer sur des joueurs expérimentés, déjà habitués au poids du maillot italien, plutôt que de lancer trop rapidement les jeunes. Un choix compréhensible, mais qui a peut-être sous-estimé le traumatisme du dernier échec.
Sur les huit titulaires italiens ayant été impliqués à Zenica lors du barrage perdu pour le Mondial le 31 mars dernier, six avaient débuté la rencontre contre la Belgique : Donnarumma, Gianluca Mancini, Calafiori, Tonali, Barella et Kean. Frattesi et Pio Esposito étaient, eux, entrés en seconde période en Bosnie.
Or cette défaite n’était pas une élimination ordinaire. Elle représentait le troisième échec consécutif de l’Italie dans les qualifications pour une Coupe du monde. Plusieurs joueurs ont vécu un été marqué par cette désillusion. Frattesi l’a reconnu à Coverciano : « Zenica est encore une blessure ouverte. Je n’ai pas regardé un seul match de la Coupe du monde, pas même la finale. »
Mancini avait lui-même identifié cette dimension psychologique avant et après le match. « Cette blessure de Zenica se ressent dans le vestiaire », expliquait-il, tout en demandant à ses joueurs de regarder vers l’avenir.
Le problème n’était donc peut-être pas seulement physique ou tactique, mais aussi mental. En quelques jours d’entraînement, le nouveau sélectionneur ne pouvait pas effacer un traumatisme aussi profond.
L’Italie devra désormais avancer avec ce passé. Et le choix de repartir immédiatement avec huit joueurs marqués par Zenica a constitué un pari que la première période contre la Belgique a durement sanctionné.







































