Olympique-et-Lyonnais
·18 août 2026
L'OL tient tête à Fenerbahçe (1-1) et tout reste ouvert

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·18 août 2026

C'était un avant-goût de la Ligue des champions. Et ça l'a été de la première à la dernière minute. Même bien avant serait-on capable de dire avec cette ambiance électrique du stade Şükrü Saracoğlu et surtout cette musique de la Ligue des champions, absente au tour précédent et qui a fait son retour ce mardi soir. Six ans que l'OL ne l'avait pas entendue, mais ce n'est pas encore la vraie. Il manque encore une marche pour espérer l'entendre pendant toute la saison et non pas seulement sur cette fin août. A la mi-temps de ce barrage décisif pour la qualification, la formation lyonnaise est toujours en vie. On lui promettait "l'enfer", on a été parfois au paradis, il fallait surtout être terre à terre à Istanbul. L'OL l'a été et a longtemps fait déjoué cette formation stambouliote.
Dans la continuité du succès face au Sparta Prague il y a une semaine, Paulo Fonseca avait choisi d'aligner le même onze au coup d'envoi. Avec l'arsenal offensif du "Fener", on pouvait douter de la fiabilité défensive lyonnaise, après un été compliqué. Pendant 45 minutes, le schéma rhodanien a plus que fait douter son adversaire. Il y a certes eu une première alerte de la tête de Muriki à la 9e, mais l'OL jouait avant tout à dix avec Niakhaté sur la touche après s'être tordu la cheville. A côté de ça, les Lyonnais ont clairement tenu tête à Fenerbahçe.
Pas de grosses occasions, si ce n'est une frappe trop écrasée de Tessmann (23e). Mais en quadrillant bien le terrain, ils ont empêché les Turcs de déployer leur jeu. Et plutôt que de se satisfaire d'un 0-0, l'OL a mis un coup de froid sur l'enceinte stambouliote. Après un bon jeu à deux entre Tessmann et Tolisso, Openda a échappé à la vigilance de Skriniar pour placer une tête croisée. Le coup parfait juste avant la pause (0-1, 41e).
Si Paulo Fonseca et son attaquant ont fini agacé par les fautes à répétition non sanctionnées, l'OL pouvait rentrer au vestiaire avec le sourire. Une joie de courte durée puisqu'au retour de la pause, Mason Greenwood a fait la différence individuellement pour remettre les deux équipes à égalité dès la 47e minute (1-1). Un coup sur la tête pour Dominik Greif, qui n'a rien pu faire, et ses partenaires.
On aurait alors pu penser qu'entre le soutien du public et cette entame, Fenerbahçe aurait appuyé pour mettre les Lyonnais sous l'eau. Ce ne fut pas le cas, même si le pressing turc a été plus intense. Avec un poteau d'Openda (52e), l'OL a eu l'occasion de repasser devant, mais ce second acte a été bien plus haché. Un poteau (80e) également pour le "Fener", une grosse frappe de Tolisso (87e) et finalement deux équipes qui se contenteront de ce résultat. Surtout côté lyonnais.







































