MadeInFOOT
·6 juin 2026
OL - Michele Kang se démène pour réduire la dette de l'OL envers Botafogo

In partnership with
Yahoo sportsMadeInFOOT
·6 juin 2026

Toujours en litige avec l’ancien cousin Botafogo, l’OL et Michele Kang seraient actuellement en pleines négociations avec le club carioca au sujet des flux financiers liés à l’ère John Textor. La dirigeante américaine tenterait de réduire la dette lyonnaise alors que les deux formations réclament toutes deux leur dû.
Sous l’ère John Textor, à ce jour définitivement écarté du board de l’OL et d’Eagle Football Group, le club lyonnais s’était retrouvé en proie à de graves difficultés financières, et en paie encore aujourd’hui les pots cassés. Parmi les manoeuvres douteuses exercées par le dirigeant américain, des transferts de joueurs de Botafogo, propriété de la holding, payés par l’OL, alors que ceux-ci n’ont jamais mis les pieds entre Rhône et Saône. Igor Jesus, Luiz Henrique, Thiago Almada, Jair Cunha, Jefferson Savarino... tant de Brésiliens concernés qui ont plombé, malgré eux, les finances lyonnaises. Pour quelle raison ? Parce que l’argent de ces joueurs, qui ont été enregistrés par l’écurie rhodanienne, n’est jamais arrivé dans les caisses de Botafogo. Et le club carioca réclame aujourd’hui son dû.
John Textor, qui avait procédé à de l’affacturage auprès d’organismes financiers afin d’obtenir 100 millions d’euros en cash, avait ainsi mis sur le dos de l’OL ces transferts. Le club aujourd’hui dirigé par Michele Kang se retrouve donc dans la tourmente, et forcé de régler la note. Pour autant, conscient de s’être fait rouler dans la farine par son ancien patron, Lyon tente tant bien que mal de réduire cette dette, alors que le club lyonnais réclame également de l’argent en retour, toujours dans le cadre de ces flux financiers. Selon la presse brésilienne, Michele Kang serait entré en négociations pour apaiser les choses et tenter de régler, à l’ambiable, ce litige qui handicape les deux équipes. L’idée serait de réduire les sommes que l’OL doit verser à son ancien cousin. Et ce, alors que le principal fautif est aujourd’hui extrêment fragilisé et son influence en chute libre.







































