« Parfois on est un peu trop légers » : le premier coup dur d’Allegri au stade Maradona, où le Como de Fabregas a fait basculer la soirée en quatre minutes | OneFootball

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·31 août 2026

« Parfois on est un peu trop légers » : le premier coup dur d’Allegri au stade Maradona, où le Como de Fabregas a fait basculer la soirée en quatre minutes

Image de l'article :« Parfois on est un peu trop légers » : le premier coup dur d’Allegri au stade Maradona, où le Como de Fabregas a fait basculer la soirée en quatre minutes

Le Napoli a connu un début de saison difficile à domicile en s’inclinant 2-1 face au Como lors de la deuxième journée de Serie A, au stade Maradona. Les hommes de Cesc Fabregas ont pris les devants grâce à un but de Martin Baturina à la 17e minute, avant que Rasmus Hojlund n’égalise d’une belle frappe du gauche à la 30e minute. Mais une erreur de construction de la défense napolitaine a permis à Tolu Douvikas de redonner l’avantage au Como quatre minutes plus tard, un score qui ne bougera plus malgré un but refusé pour hors-jeu à Stanislav Lobotka en fin de rencontre.

Une défaite qui laisse Massimiliano Allegri lucide mais préoccupé. « Il faut absolument améliorer une chose, quand on défend on doit être plus attentifs et agressifs, surtout dans ce genre de matches. On pouvait mieux faire sur les deux buts encaissés. Quand on concède un corner à quelques secondes de la fin, il ne faut pas prendre de risques. Parfois on est un peu trop légers », a expliqué l’entraîneur du Napoli. L’ancien technicien de la Juve et du Milan AC a aussi pointé du doigt les largesses techniques de son équipe : « On a raté plusieurs passes, il faut comprendre que quand on ne peut pas jouer le ballon, il ne faut pas le jouer. »


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Du côté du Como, la satisfaction était totale. Fabregas s’est montré dithyrambique envers ses joueurs : « Cette victoire a une grande valeur. Aujourd’hui j’ai aimé mon équipe parce qu’on a su lire le match dans toutes ses phases, on a su s’adapter. Il faut reconnaître le mérite de tous les joueurs, ils ont été de véritables héros. » L’entraîneur espagnol a toutefois tempéré les attentes pour la suite : « Il manque encore beaucoup de choses pour être une vraie équipe, ce n’est pas facile de créer une famille avec des joueurs qui changent tous les six mois. »

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