Rachat des Girondins de Bordeaux : « Ne le bradons pas aujourd’hui », le stade toujours au coeur des discussions entre Sparta Capital et la Métropole | OneFootball

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·28 juin 2026

Rachat des Girondins de Bordeaux : « Ne le bradons pas aujourd’hui », le stade toujours au coeur des discussions entre Sparta Capital et la Métropole

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Alors que le processus de rachat des Girondins est toujours en cours, les élus politiques de la Métropole de Bordeaux se mêlent au dossier des potentiels acheteurs.

Présent au quatrième échelon du football français pour la troisième saison consécutive, les Girondins de Bordeaux attendent toujours d’être rachetés pour entrer dans une nouvelle ère. Ces dernières semaines, le fonds d’investissement britannique Sparta Capital se montre plus qu’intéressé par la perspective de devenir le nouveau propriétaire du club. Toutefois, alors que les discussions semblaient avancer positivement, des désaccords sont encore présents notamment en ce qui concerne le loyer du stade. 


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Les élus politiques pleinement intégrés au sujet du rachat des Girondins

Ainsi, plusieurs réunions ont eu lieu entre Gérard Lopez (l’actuel propriétaire), Sparta Capital ainsi que le maire Thomas Cazenave. Toutes les parties espèrent désormais trouver un accord, notamment en ce qui concerne le prix du loyer du Stade Atlantique. Olivier Escots, élu à la Métopole et chef de file du Parti communiste, a évoqué le dossier du rachat actuel du club au scapulaire.

« On a vu encore récemment que les vautours du foot business ne sont pas en voie de disparition, avec cette offre de reprise du club, avec les demandes d’une baisse drastique de la redevance, et un renoncement aux 20 millions d’euros de loyers impayés. La position qui a été prise est essentielle. Ces 20 millions d’euros sont ceux des habitants de la Métropole. On peut aimer le sport, le foot et les Girondins, on n’est pas là pour que les habitants de la Métropole paient la note des errements des dirigeants des Girondins sur les huit dernières années.  

Pour le projet du repreneur qui se veut acquéreur du stade, là aussi il faudra tenir bon, et conserver le patrimoine public le grand stade de Bordeaux, un bâtiment public majeur que nous avons chèrement payé, alors ne le bradons pas aujourd’hui. La convention prévoit le naming, et il y a eu déjà un premier AMI qui a été infructueux. Je ne connais pas les intentions de la Métropole sur le sujet, mais en tout cas je déconseille à Thomas Cazenave de le faire, car ce serait encore un pas de plus vers la marchandisation des équipements publics. Je propose plutôt de faire une grande consultation pour que la population choisisse le nom de ce grand stade. Cela ferait écho sur le débat sur la participation citoyenne », affirme-t-il pour Girondins4Ever.

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