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·16 février 2026
Se rendre à Bollaert pour un match du RC Lens : le guide complet

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·16 février 2026

Un soir de ligue 1, le stade Bollaert-Delelis est plein à craquer, les rues de Lens se colorent, et tout le monde a le même objectif : arriver à l’heure, sans courir, sans stresser. Concrètement, ce guide sert à ça. Pas à “faire joli”. À éviter les petites galères qui gâchent le début du match, surtout quand l’ambiance monte vite.
Avant toute chose, mieux vaut sécuriser l’essentiel : les billets pour le match du RC Lens… À Lens, les rencontres se remplissent vite, parfois plusieurs jours avant le coup d’envoi. La billetterie officielle est vite saturé et il faut s’orienter vers des bourses d’échange (permettant aux abonnés de remettre leur place en vente) ou billetteries de second marché comme Viagogo ou SportsEvents365 , mais les disponibilités et prix varient fortement selon l’affiche. Quand tout est complet ou que les dates sont déjà fixées pour un déplacement, comparer les différentes options pour trouver des billets RC Lens devient souvent la solution la plus simple pour sécuriser sa venue. Des sites comme Places-2-foot.fr vous aident en listant les différentes offres pour que vous puissiez comparer les prix en quelques secondes!
Le décor, en 20 secondes : c’est une journée de saison, une affiche du RC Lens qui attire du monde, et vous au milieu du flux. La dernière fois, suivre la foule depuis la gare semblait une excellente idée… jusqu’à réaliser qu’un ventre vide et une file d’attente, ça ne fait pas bon ménage. Résultat : entrée en tribune un peu trop tard, et une sensation frustrante de “déjà raté quelque chose”.
Quelques réflexes simples font une vraie différence, en effet. Pas besoin d’en faire trop, mais partir “à l’arrache” se paye souvent au pire moment (juste avant le coup d’envoi, évidemment).
La question à se poser est toute simple : plutôt du genre à improviser, ou à tout caler à l’avance ? Les deux marchent… mais pas les mêmes soirs.
Bonne nouvelle : le stade Bollaert-Delelis est proche du centre-ville de Lens. Et le jour de match, ça se sent. Il y a une énergie particulière, des groupes qui convergent, des chants qui se testent déjà. À ce titre, venir en train est souvent l’option la plus simple si vous arrivez de loin en France.
À pied, depuis la gare de Lens, compter 5 à 10 minutes selon le rythme et la foule. Le plus pratique ? Suivre le flux des supporters du racing club. Difficile de se tromper : les couleurs sang et or indiquent la direction mieux qu’un GPS. En revanche, prévoir un petit matelas de temps, car les abords se densifient progressivement à l’approche des tourniquets.
La voiture peut dépanner, notamment si plusieurs personnes viennent ensemble. Toutefois, ce n’est pas le scénario “zéro stress” si l’idée est de se garer au plus près. L’erreur fréquente ? Viser une rue à deux pas du stade, tourner, s’énerver, reculer, retenter… et arriver pile au moment où les hymnes partent. Simple, non ? Enfin, presque.
Dans beaucoup de cas, le combo “train + marche” reste le plus fluide : pas de parking à chercher, pas de surprise, et une arrivée naturelle dans le bain des supporters du club Lens.
Arriver un peu tôt change tout. L’expérience, ce n’est pas seulement les 90 minutes : c’est l’approche, les rues, les discussions, et cette sensation que la ville entière vit au rythme du racing club. À Bollaert, l’ambiance démarre clairement avant les tourniquets.
Pour se poser sans perdre de temps, deux logiques fonctionnent bien. D’abord, le centre-ville : pratique si l’arrivée se fait en gare, avec des bars et brasseries accessibles sans chercher longtemps. Ensuite, les abords du stade : en suivant les écharpes, on tombe vite sur des points de restauration et des lieux animés. Pas besoin d’une liste interminable, l’idée est surtout de rester dans l’axe gare-centre-Bollaert-Delelis.
Conseil de terrain : manger avant d’entrer. Même un sandwich simple. À l’intérieur, les files peuvent s’allonger, et rater le début du match pour une barquette de frites, c’est le genre de souvenir dont on se passerait volontiers. Alors, plutôt “bière et discussions” ou “vite fait et direction le stade” ? Les deux se défendent, tant que le timing suit.
Et puis vient ce moment : l’entrée dans Delelis, le bruit qui monte, les chants qui s’installent, puis ce calme bref, presque solennel, quand l’équipe sort. Là, vous y êtes.
Astuce bonus : comparer les billetteries et vérifier l’itinéraire le matin même. Un détail (travaux, affluence, horaires) peut changer toute une journée… autant le sécuriser avant de partir.









































