« Si Balogun était resté sur le banc, le match aurait été truqué comme les élections » : Trump avoue son coup de fil à Infantino et plonge la Fifa dans un scandale retentissant | OneFootball

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·7 juillet 2026

« Si Balogun était resté sur le banc, le match aurait été truqué comme les élections » : Trump avoue son coup de fil à Infantino et plonge la Fifa dans un scandale retentissant

Image de l'article :« Si Balogun était resté sur le banc, le match aurait été truqué comme les élections » : Trump avoue son coup de fil à Infantino et plonge la Fifa dans un scandale retentissant

L’affaire Balogun continue de secouer la planète football. La décision de la Fifa de suspendre la sanction infligée à l’attaquant américain Folarin Balogun, lui permettant de jouer le huitième de finale entre les États-Unis et la Belgique, a provoqué une onde de choc dans le monde du sport. Et malgré tout, les États-Unis ont été éliminés.

Au cœur du scandale, une conversation téléphonique entre Donald Trump et Gianni Infantino. Le président américain a lui-même reconnu avoir contacté le patron de la Fifa : « Oui, je l’ai fait. J’ai juste demandé un réexamen. Je ne lui ai pas dit ‘tu dois le faire’. Si Balogun était resté sur le banc ce soir, le match aurait été truqué, comme les élections. » Trump a également mis en doute l’impartialité de l’arbitre brésilien Raphael Claus : « Il est un peu suspect si on regarde son passé. Ce n’était pas une faute, c’étaient deux athlètes qui se sont percutés. »


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Infantino a tenté de désamorcer la polémique en insistant sur l’indépendance des organes disciplinaires de la Fifa : « Oui, je discute régulièrement avec le président Trump de questions liées à la Coupe du Monde. Mais les organes judiciaires de la Fifa sont indépendants. Ce que j’ai fait, c’est toujours respecter leurs décisions. »

Côté belge, la situation prend des contours surréalistes. La fédération belge a précisé qu’elle n’avait jamais déposé de recours officiel, alors que la Fifa en a rejeté un comme « irrecevable ». Un paradoxe kafkaïen qui renforce les soupçons.

En Italie, le président de la Figc Giovanni Malagò n’a pas mâché ses mots : « Nous sommes allés bien au-delà des fantasmes et de l’imagination humaine. Personne ne peut croire à cette dynamique indépendante et impartiale, car elle est intervenue suite à une indication, une suggestion de Trump. C’est totalement inacceptable. »

Balogun n’a pas marqué. Les États-Unis sont éliminés. Et Infantino, lui, sort fragilisé de cette séquence.

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