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·25 septembre 2026
Turquie – France : la grande première de Zinédine Zidane sur le banc des Bleus, compositions probables, chaîne TV et heure

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·25 septembre 2026

L’attente est enfin terminée. Ce vendredi 25 septembre 2026 à 20h45, au Kocaeli Stadyumu d’İzmit, l’équipe de France entame une nouvelle ère face à la Turquie pour son entrée en lice dans la Ligue A de la Ligue des Nations 2026-27. Un rendez-vous historique puisqu’il s’agit du tout premier match officiel de Zinédine Zidane en tant que sélectionneur des Bleus. La rencontre est à suivre en clair et en exclusivité sur TF1.
Il y a des soirées qui marquent un basculement. Celle-ci en fait partie. Quelques semaines après la fin d’une Coupe du monde 2026 conclue par une demi-finale, la France se présente en Turquie avec un nouveau visage, une nouvelle voix et une nouvelle méthode. Zinédine Zidane, dont la nomination avait été l’un des feuilletons les plus suivis du football français, dirige enfin les Bleus pour de vrai. Et il ne l’a pas fait à moitié : dès sa première liste, l’ancien meneur de jeu a envoyé des signaux forts, en écartant onze joueurs présents lors du dernier Mondial et en ne convoquant que 23 élémentsau lieu des 26 autorisés.
Face à cette France en reconstruction, la Turquie de Vincenzo Montella aborde le match avec un mélange de frustration et d’ambition. Éliminée dès la phase de groupes de la Coupe du monde, privée de plusieurs de ses cadres sur blessure, la sélection turque veut profiter de son public et de l’inexpérience du nouveau staff français pour frapper un grand coup d’entrée dans un groupe 1 de Ligue A particulièrement relevé, qui comprend aussi l’Italie et la Belgique.
Le premier message de Zinédine Zidane est passé par les chiffres. 23 joueurs convoqués, et non 26, avec une justification limpide de la part du sélectionneur : il ne souhaite laisser personne en tribunes les jours de match. Une philosophie qui tranche avec les groupes élargis des dernières années et qui traduit une volonté de resserrer le vestiaire autour d’un noyau de joueurs réellement impliqués.
Le deuxième message, plus spectaculaire encore, concerne les absences. Onze joueurs du groupe qui avait atteint le dernier carré du Mondial ne sont pas de la liste. Parmi eux, des noms très installés comme Marcus Thuram, Randal Kolo Muani, Malo Gusto, Théo Hernandez, Lucas Digne, Lucas Hernandez, Brice Samba ou encore N’Golo Kanté. À cela s’ajoute l’indisponibilité de William Saliba, blessé, dont l’absence oblige à repenser la charnière centrale.
Le cas le plus commenté reste celui d’Aurélien Tchouaméni, laissé à disposition du Real Madrid. Zidane a pris la parole pour expliquer son choix sans détour : « Aurélien s’est pratiquement arrêté deux mois. Il n’a disputé qu’un match comme titulaire. » Une décision qui illustre sa méthode : la forme du moment prime sur le statut. Le sélectionneur ne veut pas de passagers, surtout dans une séquence aussi chargée, avec quatre matchs en deux semaines au programme des Bleus.
En parallèle, cinq joueurs découvrent le groupe France. Le gardien toulousain Guillaume Restes est appelé, tout comme le milieu Andy Diouf, le défenseur rennais Jérémy Jacquet, le meneur Lucas Da Cunha et l’attaquant Estéban Lepaul. Autant de profils qui témoignent d’une ouverture réelle vers la Ligue 1 et vers une génération qui n’avait pas encore eu sa chance.
Une chose ne change pas en revanche : Kylian Mbappé conserve le brassard de capitaine. Meilleur buteur de la Coupe du monde 2026 avec dix réalisations, l’attaquant reste le repère offensif et symbolique de cette équipe de France, toujours troisième au classement FIFA. Autour de lui, Zidane devrait s’appuyer sur un 4-3-3 avec Michael Olise et Ousmane Dembélé sur les ailes, et un entrejeu rajeuni où Rayan Cherki et Manu Koné auraient une vraie carte à jouer aux côtés d’Adrien Rabiot.
La Turquie, 27e nation au classement FIFA, sort d’un Mondial manqué. L’élimination dès la phase de groupes a laissé des traces et Vincenzo Montella sait que cette Ligue des Nations représente une occasion de relancer une dynamique devant son public. Le problème, c’est que l’infirmerie ne lui laisse pas les coudées franches.
Le coup le plus dur concerne Hakan Çalhanoğlu. Le maître à jouer turc, auteur de 22 buts en 108 sélections, n’est pas du déplacement en raison d’une blessure. Une absence majeure sur les coups de pied arrêtés comme dans l’organisation du jeu. Même sanction pour le jeune prodige de la Juventus Kenan Yıldız, également blessé, et pour le latéral Mert Müldür.
À ces indisponibilités s’ajoutent des choix assumés de Montella, qui a écarté Kaan Ayhan, Çağlar Söyüncü et le gardien Mert Günok. Le sélectionneur italien remodèle lui aussi son groupe, mais il conserve heureusement plusieurs atouts de premier plan.
Le premier d’entre eux s’appelle Arda Güler. Le milieu offensif du Real Madrid, 7 buts en 33 sélections, devrait hériter des clés du jeu turc en l’absence de Çalhanoğlu. À ses côtés, Kerem Aktürkoğlu représente la principale menace pour la défense française avec 15 buts en 54 sélections. En défense, Merih Demiral apporte son expérience et son agressivité dans les duels, tandis qu’Orkun Kökçü assure le lien entre les lignes.
Autre visage connu du public français : Zeki Çelik, passé par le LOSC avant de rejoindre l’Italie, désormais à la Juventus. Le latéral droit devrait porter le brassard de capitaine en l’absence des cadres habituels. Un symbole pour une sélection qui mise beaucoup sur l’intensité de son public au Kocaeli Stadyumu, un stade qui n’accueille pas souvent les matchs de la sélection et où l’ambiance promet d’être bouillante.
Montella devrait opter pour un 4-2-3-1 classique, avec Uğurcan Çakır dans les buts et Barış Alper Yılmaz en pointe, chargé d’attaquer la profondeur laissée par une charnière française remaniée.
Ces onze de départ restent à confirmer jusqu’au coup d’envoi. Du côté français, l’absence de William Saliba ouvre en grand la porte à une association Dayot Upamecano – Maxence Lacroix dans l’axe, avec Jules Koundé à droite et Adrien Truffert à gauche. Dans les buts, Mike Maignan garde logiquement sa place. La grande inconnue concerne le milieu : Zidane pourrait surprendre en lançant d’entrée un joueur de percussion comme Rayan Cherki, une option qui traduirait immédiatement une volonté offensive assumée pour ce premier match.
Pour la Turquie, tout dépendra de la capacité d’Arda Güler à porter le jeu sur ses épaules. Sans Çalhanoğlu ni Yıldız, la charge créative repose presque entièrement sur le Madrilène, soutenu par la vitesse d’Aktürkoğlu sur le côté gauche.
La rencontre sera diffusée en clair et en exclusivité sur TF1 à 20h45. Une bonne nouvelle pour tous les supporters français qui voudront découvrir gratuitement la première équipe de France de l’ère Zidane. Le programme TV complet du jour est à retrouver sur notre page programme TV.
Avec quatre matchs en deux semaines, cette entrée en lice donnera un premier indice sur la capacité des Bleus à absorber un calendrier dense tout en digérant un changement de cycle. Zidane, lui, n’a jamais caché qu’il voulait juger sur le terrain plutôt que sur les CV. Le verdict commence ce vendredi soir à İzmit.







































