« Un chiffre extrêmement faible qui confirme une tendance lourde et durable » : les stats effroyables des joueurs italiens en Ligue des Champions | OneFootball

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·31 janvier 2026

« Un chiffre extrêmement faible qui confirme une tendance lourde et durable » : les stats effroyables des joueurs italiens en Ligue des Champions

Image de l'article :« Un chiffre extrêmement faible qui confirme une tendance lourde et durable » : les stats effroyables des joueurs italiens en Ligue des Champions

La phase de groupes de la Ligue des champions s’est achevée sur une avalanche de buts : 61 lors de la dernière journée, portant la moyenne à 3,38 buts par match, en hausse par rapport à la saison précédente. Un spectacle offensif global, mais derrière cette abondance se cache une réalité bien plus inquiétante pour le football italien et pour la Nazionale dirigée par Gennaro Gattuso.

Sur les 487 buts inscrits lors de cette première phase, seuls huit portent une signature italienne. Un chiffre extrêmement faible, identique à celui de la saison passée, qui confirme une tendance lourde et durable. Certes, quelques signaux positifs existent : Federico Dimarco a marqué un superbe coup franc contre le Borussia Dortmund, Federico Chiesa a inscrit un but au bout du temps additionnel lors du large succès de Liverpool face au Qarabag, tandis que Scamacca (deux buts avec l’Atalanta), Pio Esposito, Raspadori, Gatti et le jeune Antonio Vergara ont également trouvé le chemin des filets. Mais ces éclairs restent isolés.


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Pour Gattuso, le constat est amer. La pauvreté offensive des joueurs italiens au plus haut niveau européen contraste violemment avec les générations passées. En 2006, l’Italie championne du monde disposait d’un arsenal impressionnant : Toni, Del Piero, Inzaghi, Totti, Gilardino, Iaquinta. À la même époque, les clubs italiens dominaient aussi la Ligue des champions. Aujourd’hui, le dernier sacre remonte à l’Inter de 2010.

Le problème est structurel. Les attaquants italiens sont rares dans les grandes équipes, souvent cantonnés à des rôles secondaires. Même les expatriés les plus en vue, comme Tonali, Calafiori ou Udogie, n’apportent pas de garanties en termes de buts. Les jeunes comme Esposito ou Vergara suscitent de l’espoir, mais manquent encore de continuité et de responsabilités majeures.

Pendant ce temps, les sommets du classement des buteurs sont occupés par Mbappé, Kane ou Haaland, symboles d’un écart abyssal. Pour Gattuso, compter les buts « azzurri » en Ligue des champions se fait encore sur les doigts d’une main. Et le message est clair : pour redevenir compétitive, l’Italie doit produire davantage d’attaquants décisifs au plus haut niveau.

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