EXCLU - Idrissa Gueye : « Il me faudrait des jours pour raconter cette finale de folie »  | OneFootball

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·1 aprile 2026

EXCLU - Idrissa Gueye : « Il me faudrait des jours pour raconter cette finale de folie » 

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Titulaire indiscutable et pilier du milieu de terrain de l’équipe nationale du Sénégal, Idrissa Gueye a réalisé une CAN exemplaire. À 36 ans, le natif de Dakar a disputé toutes les minutes de la compétition et endossé le rôle de capitaine lors de la finale, en l’absence de Kalidou Koulibaly. Avec ce deuxième titre continental à son actif, Gana confirme son statut de leader incontournable. Dans un entretien avec Onze Mondial, Gueye revient sur le parcours exceptionnel qui a conduit les Lions à la gloire.

La construction du groupe

« Ce groupe vit bien depuis des années. Ça ne date pas d'aujourd'hui. C’est un travail de longue haleine, avec des cadres, des jeunes, un staff qui n’a pas bougé. Même si l’ancien sélectionneur est parti, le staff est resté le même. Pape Thiaw a pris l’équipe, il est devenu coach principal. Ce groupe est dans la continuité de ce qu’il fait de bien depuis des années. Il y a des principes, il y a des objectifs posés, fixs. Tout le monde essaie de faire en sorte de les atteindre. »


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Sénégal 3-0 Botswana - 23 décembre 2025

Phase de groupes - Groupe D - Journée 1 sur 3

Stade Ibn-Batouta, Tanger

Buts : Nicolas Jackson (40’, 58’) et Chérif Ndiaye (90’)

« Comme tu sais, en Afrique, il n'y a pas d'équipe facile, Il y a toujours des surprises. Pour cette rencontre, on était prudents, mais aussi confiants et conscients de nos qualités. En tout cas, on a très bien préparé ce premier match, en partant du Sénégal avec une petite préparation d'une semaine avant de rejoindre le Maroc. Ensuite, on a peaufiné les derniers détails durant deux, trois jours sur place. On sait qu’une bonne entrée en matière, c'est très important pour démarrer la compétition. On a mis tous les atouts de notre côté, on a bien travaillé. On a bien entamé ce match. C'est vrai qu'on n'a pas joué notre meilleur football, mais c’est normal. On venait de se retrouver. L’essentiel était de gagner, on l'avait bien compris. »

Sénégal 1-1 RD Congo - 27 décembre 2025

Phase de groupes - Groupe D - Journée 2 sur 3

Stade Ibn-Batouta, Tanger

Buts : Cédric Bakambu (61’) pour la RD Congo et Sadio Mané (69’) pour le Sénégal.

« Deuxième match, gros rendez-vous contre le Congo, tout le monde en parle. Les deux favoris du groupe. La première place devait, sur le papier, se jouer entre le Congo et le Sénégal. Nous, on est restés sereins, fidèles à nos valeurs. On savait que ça allait être compliqué et qu'il fallait tout faire pour gagner ce match, mais surtout ne pas le perdre. On a essayé de jouer. On a été menés au score. C'était compliqué. On a poussé, le Congo a reculé, est resté en bloc. C'est un match qu'on a maîtrisé du début à la fin, même si le Congo nous a posé des problèmes. On n'arrivait pas à casser cette défense. Finalement, c'est Sadio (Mané) qui marque sur une percée d'Ibrahim Mbaye. On s'en sort avec un nul, on savait que tout allait se jouer sur la dernière journée, mais ça ne m’a pas inquiété, au contraire. Je me rappelle avoir dit au coach : « C'est très bien comme ça, l’euphorie va retomber un peu, il faut que les gens nous lâchent, nous calculent moins ». Souvent, quand on gagne, on a tendance à ne pas faire d’analyse et à ne pas regarder nos erreurs, on passe plus facilement au match suivant. Là, comme on a fait nul, on est beaucoup plus concentrés, plus focus, et plus déterminés. Et surtout, on a vu nos lacunes, on a vu nos erreurs, on a vu nos axes d'amélioration. C’était le match qu'il nous fallait pour nous réveiller et déclencher quelque chose chez nous. »

Sénégal 3-0 Benin - 30 décembre 2025

Phase de groupes - Groupe D - Journée 3 sur 3

Stade Ibn-Batouta, Tanger

Buts : Abdoulaye Seck (38’), Habib Diallo (62’) et Cherif Diallo (90+7, sur penalty)

Carton rouge : Kalidou Koulibaly (71’)

« Le Bénin est une équipe qui nous a toujours posé des problèmes à la CAN ou lors des qualifications en Afrique. Mais on entame très bien ce match. On joue très bien et finalement, on gagne, mais avec beaucoup de tension parce que sur le banc, quand on marquait, on entendait que le Congo menait deux buts à zéro de l'autre côté. Il fallait faire attention à la différence de buts. Notre objectif était de finir premier de ce groupe. Comme ça, on restait à Tanger, on ne changeait pas d’hôtel, on ne voyageait pas. Ça nous assurait de jouer tous les matchs à Tanger jusqu’à la finale. Donc, on a tout fait, on a marqué. Et d’un coup, on nous dit que le Congo mène 4-0, le banc commence à s’exciter, tout le monde devient fou. Et là, je dis : « Les gars, calmez-vous, on joue notre jeu, on joue notre football, on verra le résultat à la fin. Peu importe ce qui arrivera, on prendra ce que Dieu nous donne ». Après, on marque ce troisième but et à la fin du match, on entend que le but du Congo a été annulé. Ils n'ont pas gagné 4-0, mais 3-0. »

Sénégal 3-1 Soudan - 3 janvier 2026

Huitième de finale

Stade Ibn-Batouta, Tanger

Buts : Aamir Yunis Abdallah (6’) pour le Soudan et Pape Gueye (29’ et 45’+3) et Ibrahim Mbaye (77’) pour le Sénégal.

« Premier match à élimination directe, on rencontre le Soudan, une équipe rigoureuse. On avait déjà joué cette équipe lors des qualifications pour la Coupe du Monde. Donc on connaissait leur jeu, une équipe qui joue les seconds ballons et les contre-attaques à fond. Le Soudan nous surprend dès le début du match, mais on reste calmes. Je me rappelle, du geste de Sadio (Mané) qui demandait à tout le monde de rester calme. À aucun moment, on a paniqué, on savait que ça allait être compliqué de marquer, mais bizarrement, je n'ai pas vu de changement d'attitude chez les Soudanais. Ils ont continué d'attaquer, ils ont continué de se découvrir. C'était un match plaisant, ça nous a permis d’égaliser puis d’enchaîner avec un deuxième but. Pape Gueye a inscrit un joli doublé avant la mi-temps. On était super contents pour lui parce qu’il arrivait à marquer aux entraînements, mais pas lors des matchs. Ça s'est déclenché au huitième de finale, au moment où l’équipe en avait besoin. »

Sénégal 1-0 Mali - 9 janvier 2026

Quart de finale

Stade Ibn-Batouta, Tanger

But : Iliman Ndiaye (27’)

Carton rouge : Yves Bissouma (45’+3)

« Jouer le Mali, ce n’est jamais facile, ce sont nos frères, ce sont nos cousins, c’est le derby. Il y a un gros engouement autour de match. On avait à cœur de gagner. De leur côté, les Maliens aussi rêvaient de nous battre pour aller au bout et remporter cette CAN. Lors de leur discours d’avant-match, ils ont clairement annoncé leur envie de gagner cette CAN. C'était un match tendu. On rentre bien dans le match avec beaucoup de maîtrise. Le Mali se réveille à un moment et nous pose des problèmes. On arrive à ouvrir le score, sur un bon débordement de Krépin Diatta sur le côté, un erreur du gardien adverse et Iliman Ndiaye en profite pour marquer. Derrière, il y a ce carton rouge de Yves Bissouma avant la pause. Ça a un peu gâché la fête, la physionomie du match a changé, le Mali s’est replié et s’est mis à défendre. Le carton rouge a joué dans nos têtes, il a également joué dans leur tête. Psychologiquement, ce n’était plus pareil. Le match finit à 1-0, serré, tendu entre deux frères, mais l’essentiel est là. On a gagné et on avance dans la compétition. »

Sénégal 1-0 Égypte - 14 janvier 2026

Demi-finale

Stade Ibn-Batouta, Tanger

But : Sadio Mané (78’)

« Avant cette demi finale, beaucoup de choses se disent. Les deux équipes veulent se qualifier pour la finale, le potentiel dernier match de Sadio Mané, son duel à distance avec Mohamed Salah, les potentiels cartons jaunes qui peuvent priver certains joueurs de la finale, l’Égypte qui veut sa revanche car on les avait battus en barrage du Mondial 2022 et en finale de la CAN 2022. On a plein d’antécédents avec l'Égypte, des matchs très, très compliqués, bien disputés. On savait que ça allait être difficile. Il ne fallait pas faire de calcul. Pour gagner une CAN, il faut un groupe, ce n’est pas simplement 11 joueurs. On savait qu’ils allaient nous provoquer, tomber et se regrouper devant leur but, en jouant les contres à fond. On rentre très bien dans le match, match bien maîtrisé. Après, Kalidou Koulibaly prend un carton jaune qui le prive de finale puis se blesse et sort du terrain. Sans notre capitaine, on est restés tranquilles, sereins. Comme souvent, c'est Sadio Mané qui nous délivre d'une frappe. Comme à chaque fois contre l'Égypte, il se transforme. C'est exceptionnel ce qu'il a fait ce jour-là, le match était serré, on avait besoin de ce but-là pour se qualifier en finale. Derrière, ils se sont un peu découverts. On a eu plein, plein, plein, plein de contre-attaques, plein d'occasions gâchées. Ce match aurait pu finir à 3-0 ou 4-0. Si la menace des cartons nous a handicapée ? Psychologiquement, je ne suis pas à la place de ces joueurs qui étaient menacés. Ça peut peser, car tout le monde a envie de jouer une finale. Tu n’as pas envie de faire une faute inutile qui te privera de la finale. Donc oui, cette menace devait avoir un impact sue les joueurs concernés. Mais on ne l’a pas ressenti sur le terrain. Quand Habib (Diarra) ou Kalidou (Koulibaly) prennent leur jaune, on sent qu’ils ne sont pas dans le calcul. Mais la réalité, c’est que ces fautes ne méritaient pas de carton. Durant cette CAN, les arbitres dégainaient très facilement les cartons. »

La préparation compliquée pour la finale

« Tout ce qui s’est passé avant la finale était tout à fait normal. On le savait. Après, les gens en font trop. Avant cette finale, même avant la CAN, tout le monde connaissait les bonnes relations entre les Marocains et les Sénégalais. Cette belle relation dure depuis des années, il ne faut pas gâcher tout ça, ce sont des amis, ce sont des frères. On savait que ce match n’allait pas être facile, on savait que ce match allait être tendu. Mais on était préparés à toutes les situations. On était imperturbables. On était vraiment focus à 200%. Il pouvait se passer tout et n’importe quoi, ça ne pouvait pas nous atteindre, ni émotionnellement, ni mentalement. On s'est même dit : « Si on nous met dans une poubelle, on dort dans une poubelle et on se tait ». »

Sénégal 1-0 Maroc - 18 janvier 2026

Finale

Stade Prince Moulay Abdellah

But : Pape Gueye (94’, en prolongation)

« Pour cette finale, chacun arrive avec ses armes. Nous, on a un atout, c'est qu'on a un peu plus d'expérience qu'eux ces dernières années, on a l'habitude de jouer dans des grands stades où ça siffle. Sur les quatre dernières éditions, on a joué trois finales. Tout le monde m’en parle, mais franchement, sur le terrain, on n'a même pas entendu les sifflets. En tout cas, personnellement, j'étais tellement concentré sur le match que je n’ai pas fait attention à tout ce qui se passait en dehors du terrain. Je n’entendais rien. Le match était tendu des deux côtés, ça calculait beaucoup. On a eu des occasions pour marquer. Le Maroc aussi. C’est une très bonne équipe qui joue très bien au football. Les Marocains courent beaucoup, ils nous ont posé beaucoup de problèmes, notamment sur nos erreurs et nos pertes de balle. En fin de match, on marque sur coup de pied arrêté, l’arbitre siffle une faute (il coupe). En fait, tout le match, il y a eu plein de petits trucs. L’arbitre sifflait tout contre nous.  On savait qu’il ne fallait pas le calculer et que la seule personne qui devait lui parler, c'était moi, car j’étais capitaine pour ce match. Donc, j'allais souvent lui parler tranquillement, en rigolant, en souriant, en discutant avec lui, en essayant de comprendre, en essayant de détendre l'atmosphère au maximum. Et franchement, ça a gâché un peu le match. Parce que le match était bien quand même. Et puis après, il y a eu ce qu'il y a eu. Il a sifflé faute contre nous, derrière, il siffle le penalty pour eux. Et là, ça part dans tous les sens. On se demande : « On joue ou on ne joue pas ». Ça parle, ça se bouscule. Le match s'arrête pendant un moment. Tout ce qui s’est passé, c’était dans l'esprit de compétiteurs, on ne comprenait pas ce qu’il se passait, et on avait envie de gagner.

Pour nous, c'était la goutte d'eau en trop. On se concerte avec Sadio Mané, il va parler avec quelques anciens et revient. On échange avec le coach, et là, Sadio dit : « On revient et on joue ». Le coach répond : « C’est vrai que la situation est compliquée, mais il faut qu’on revienne, qu’on joue, ce n’est pas grave ». Et là, on commence à rigoler entre nous, on dit : « En plus, il n’a pas encore marqué ». Et on a continué à rigoler. L'essentiel, c'était de marquer le coup, de montrer qu'on était contre toutes les décisions qui ont été prises depuis le début du match. On parle des joueurs qui sont rentrés aux vestiaires, mais il y aussi beaucoup de joueurs qui sont restés sur le terrain.

Brahim Diaz devait encore tirer le penalty, et nous, on était très sereins. Tu fais bien de me poser la question, car beaucoup de gens me voient parler dans la vidéo, mais non, je peux t’assurer qu’on ne s’est pas mis d’accord avec eux. On avait la foi, on avait la croyance qu'on allait gagner ce match-là, je ne voyais pas comment il pouvait marquer ce but. Pour avoir une chance de gagner cette CAN, il n’y avait qu’une issue : qu'il rate ce penalty. Je voyais que Brahim Diaz n’était pas serein, pas vraiment concentré, et dans le même temps, je vois mon « Edou », super concentré, énervé, et quand je le vois comme ça, je suis rassuré. Et pour rassurer les autres joueurs, je leur disais : « Il va rater ». C’était écrit qu'on devait gagner cette CAN. C'était écrit. Il y a une justice derrière tout ça. Dieu ne dort pas, Dieu voit tout. Dieu est juste, très juste. Donc l'équipe qui méritait de gagner cette CAN, a gagné, tout simplement. Quand le match s’est fini, on est allés en prolongation. On savait qu'on avait pris l’ascendant psychologique, donc il fallait appuyer dessus. Le Maroc était touché mentalement, certains joueurs doutaient, d’autres paniquent. C’est comme dans la boxe, quand tu touches ton adversaire, il ne faut plus lâcher, il faut continuer à mettre des coups jusqu’à ce qu'il tombe.

Et c'est ce qu'on a fait dès le coup d'envoi de la prolongation. Jusqu'à ce que Pape nous sorte cette frappe surpuissante. Récupération de Sadio Mané, talonnade pour moi, je mets en une touche sur Pape, qui conduit avec ses longues jambes (rires) . Il déroulait, il déroulait et à un moment, il nous sort une frappe de nulle part dans la lucarne, c'est exceptionnel. Et à partir de ce moment-là, ça y est. Il fallait les bloquer. Ils étaient à 10, mais nous, on ne savait même pas qu'ils étaient à 10, parce qu'on était tellement focus dans le match. Je vois le coach énervé sur le bord du terrain, il nous appelle, je vais le voir et je lui dis : « Qu’est-ce qu’il y a ? ». Il me dit : « Ils sont à 10, gardez le ballon, on continue de dérouler ».

J’ai oublié, il y aussi l’histoire de la serviette, je disais : « Mais qu’est-ce qu’ils font eux ? ». Tous les gardiens ont leur serviette quand même. C’était quoi leur problème avec les serviettes ? Je n’ai pas compris. Franchement, avec tout ce qu’il s’est passé, il me faudrait des jours pour raconter cette finale de folie. Il y aussi les bagarres dans les tribunes. Et pendant ce temps-là, il fallait rester concentré. Quand je vois Achraf Hakimi prendre la serviette et la jeter, je lui dis : « Achraf, pas toi, tout le monde mais pas toi ». Il me répond : « Non, mais je ne savais pas ». Tu me parles de la remise du trophée dans le stade vide, je peux vous assurer que je n'avais même pas remarqué que le stade était vide. On était dans notre monde, on voyait nos familles, c'est l'essentiel. En tout cas, le Maroc aura organisé une CAN magnifique sur le plan de l’organisation, avec de beaux stades, de belles pelouse, des conditions magnifiques. »

La parade au Sénégal

Comme on avait trois joueurs qui étaient malades, on était obligés de rester au Maroc. Ils ont dormi à l’hôpital, ils ont fait des analyses, on devait attendre le résultat des analyses pour décoller. Il fallait aussi attendre qu’ils se remettent un peu. Nous sommes arrivés au Sénégal le lundi soir, on a dormi à l'hôtel et le lendemain, c'était parti, parade avec notre population. On a fait une parade de l’hôtel jusqu’au Palais, on a démarré à midi, et on est arrivés à 20h30. On a fait 8h30 de trajet, alors que normalement, ce trajet prend 40 minutes. Il fallait vivre ce moment-là, c'était important pour nous. Quand la finale s’est finie, on ne voulait qu’une chose : rentrer au pays et profiter avec notre population.

Une deuxième étoile sans oublier For Hope

Idrissa Gana Gueye continue de mettre sa notoriété au service de la solidarité à travers son association For Hope, fondée en 2021. L’objectif : venir en aide aux enfants malades et soutenir les communautés en difficultés au Sénégal et en Afrique.

Interrogé sur son rôle au sein de son association For Hope, Gana Gueye s’explique : « Nous allons continuer à faire le bien avec l’association. Nous avons récemment accueilli un nouvel ambassadeur, Nicolas Jackson, et j’espère que d’autres joueurs suivront. On veut réchauffer le cœur des gens, et on met toujours plus d’énergie pour continuer à travailler et aider un maximum ».

Depuis sa création, For Hope a déjà accompli beaucoup : construction d’une maternité, d’une maison des parents, espaces pour les jeunes et pour les enfants touchés par le VIH, organisation de galas de charité pour soutenir ses projets. « Nous avons hâte de ramener la médaille de champion de la CAN dans tous ces lieux, de leur rendre visite et d’y apporter de la joie et du réconfort », ajoute-t-il. Gana Gueye espère désormais le soutien de la population et d’autres joueurs pour continuer à multiplier les actions et les projets de For Hope.

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