Lilian Laslandes : “L’année où M6 a pris le club, j’étais choqué quand ils ont dit ‘bon, maintenant, vous ne montez plus dans les bureaux’” | OneFootball

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·26 marzo 2026

Lilian Laslandes : “L’année où M6 a pris le club, j’étais choqué quand ils ont dit ‘bon, maintenant, vous ne montez plus dans les bureaux’”

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Pour Kampo, l’ancien attaquant des Girondins de BordeauxLilian Laslandes, a expliqué qu’il n’y avait pas que sous Gérard Lopez qu’il y avait des décisions prises par la direction, qui étaient incompréhensibles à ses yeux. Ce fut également le cas à l’arrivée d’M6.

« L’année où M6 a pris le club, j’étais choqué quand ils ont dit ‘bon, maintenant, vous ne montez plus dans les bureaux’. Comment ça ?! Nous, ces gens, on les connaissait, et par leurs prénoms. Tous les matins on monte, on leur fait la bise, des fois on prend le petit-déjeuner avec eux, donc vous n’allez pas nous interdire d’aller là, ce n’est pas possible… Donc à M6, on leur a dit qu’ils nous verraient toujours dans les couloirs du Château, parce que ces personnes-là, si nous on a des résultats, c’est qu’ils font partie de ça, de notre club. Il n’y a pas à dire que chaque personne est à une place, non. Eux, ils n’ont peut-être pas le droit de venir dans notre vestiaire parce que ça n’a jamais été comme ça… Mais l’inverse, oui. On a le droit de côtoyer les personnes qui sont là tous les jours, et qui travaillent… Au moins, quand on fait des Noël pour les enfants ou autre, on connait tout le monde, on n’arrive pas en se demandant qui est telle ou telle personne… Non, on est là, on est chez nous. Ca, je pense qu’aujourd’hui ça se perd un peu. A Bastia, j’ai vu deux jeunes, et au bout de huit mois je leur demande comment ils ont trouvé la ville : ‘on n’y a pas été’. Pardon ? Pourquoi ? Ils me répondent ‘les résultats, et puis on est bien chez nous, les jeux vidéos’. Mais, vous jouez pour une ville, une histoire… Quand les résultats étaient meilleurs, on les y a amenés, et ils nous disaient ‘ah, mais on a loupé ça’. Bah oui, tu as loupé ça… Oui, des gens peuvent te dire ‘eh, il faut te bouger un peu’, mais si tu n’es pas bon sur le terrain, il faut savoir l’entendre, entendre que tu n’es pas bon. Il faut savoir entendre les deux, quand tu es bon, ou non. C’est comme quand on lit L’Equipe, on le sait quand on a 10, mais quand on a 2… J’ai toujours concilié ma vie de footballeur avec ma vie privée, parce que ce n’était pas à dissocier ».

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