Girondins4Ever
·11 maggio 2026
Nicolas de Tavernost : “Nous avons été européens deux années sur trois avec les Girondins, et nous n’avons pas perdu d’argent pendant toute cette période”

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·11 maggio 2026

Le Sénat a auditionné Nicolas de Tavernost, directeur général de LFP Media, sur sa carrière et les dernières actualités de la chaine Ligue 1+. Il commença évidemment par sa relation avec le monde du football, et le rachat par M6 du Club au Scapulaire.
« J’ai eu l’occasion dans ma vie d’avoir beaucoup d’activité autour du football. M6 a racheté les Girondins de Bordeaux en 1999 et s’en est séparé dix-neuf ans plus tard. Nous avons été européens deux années sur trois, et nous n’avons pas perdu d’argent pendant toute cette période. C’est assez exotique dans le football (sourire). Ensuite, à l’occasion de TPS, nous avons eu la première vraie compétition entre le premier groupe Canal+ et TPS pour les droits du championnat de France de Ligue 1. Avant de quitter M6, j’ai pu acquérir pour le groupe les deux Coupes du Monde, 2026 avec 54 matches, et celle de 2030 que nous avons acquis en exclusivité pour ces 54 matches à la télévision en clair. Et puis, nous allions aussi pour les trois prochaines années, co-diffuser la finale de la Champion’s League. En espérant qu’un club français à nouveau brille pour cette finale. Donc, que ce soit en tant qu’acteur girondin, en tant qu’acheteur M6, et aujourd’hui en tant que vendeur LFP Média, j’ai vu un peu les aspects du football professionnel et notamment de la Ligue 1 ou de l’Equipe de France ».
Puis, il revint sur son passage aux Girondins.
« Sur les Girondins… A l’époque, l’économie était un peu identique. L’économie d’un club était assez simple. En Ligue des Champions vous gagniez de l’argent, en Europa Ligue vous équilibriez, et si vous n’étiez dans ni l’une ni l’autre, vous perdiez de l’argent dans un club comme Bordeaux. C’est pour ça que, comme on était deux années sur trois européens, on a équilibré nos comptes dans les 19 ans que nous avons passés aux Girondins. La première chose que j’avais faite quand on a repris les Girondins, c’était de refaire le centre de formation, puisque c’est là où on peut équilibrer les comptes lorsqu’on en a besoin, et vous le voyez aujourd’hui avec le déficit actuel des clubs français ».
Y a-t-il un problème d’infrastructures en France ? Telle est la question qui lui a ensuite été posée. Une petite pique arrive de la part du dirigeant…
« Sur les infrastructures, la France est très bien dotée. Le problème des Girondins de Bordeaux, ce n’est pas son stade hein, je vous le confirme… ».







































