Parisfans.fr
·6 marzo 2026
On n’a pas encore vu le vrai Kvaratskhelia au PSG, c’est une promesse

In partnership with
Yahoo sportsParisfans.fr
·6 marzo 2026

Khvicha Kvaratskhelia, attaquant de 25 ans de la Géorgie arrivé au Paris Saint-Germain depuis le Napoli en janvier 2025, était à l’honneur dans L’Equipe ce vendredi. L’occasion de demander à son ancien coéquipier et ami Cyril Ngonge (ailier droit de 25 ans prêté par Naples au RCD Espagnol) de demander son sentiment à propos de son aventure parisienne et de la suite.
« Diriez-vous qu’on a vu son vrai visage ? Je trouve qu’il a eu un gros impact dans la saison dernière. Ce n’est pas facile, tu arrives dans un nouveau Championnat, dans un nouveau contexte de club… Beaucoup aimeraient avoir sa première année au PSG, non ? Il adore son coach (Luis Enrique). Qui essaie de faire ressortir ses qualités. Mais Khvicha, il vient d’avoir 25 ans, on va en voir beaucoup plus à l’avenir.
Comment se sent-il dans son quotidien parisien comme dans le club ? Les gens ne le connaissent pas bien mais Khvicha, c’est quelqu’un de très casanier. Il est très famille. Il ne sort pas beaucoup. Je lui ai posé la question de savoir s’il avait envie de rester à Paris longtemps, il m’a dit, dans un sourire : « Je ne bouge pas. » Mais Khvicha, vous le sentez quand il n’est pas bien. À Naples, les derniers mois, c’était difficile. Là, je le sens épanoui. Je sais qu’il est bien. Il semble frustré à droite ? C’est une analyse normale. Les droitiers aiment rentrer sur leur pied. Et inversement. Mais tu es dans un club où tu as (Ousmane) Dembélé, (Désiré) Doué, (Bradley) Barcola, Lee Kang-in… Tous aimeraient être sur le pied inversé sans doute. Mais il y a un coach qui doit trouver un équilibre. C’est vrai qu’il serait peut-être plus efficace à gauche mais c’est le prix à payer dans un grand club. Tu as un vestiaire de « world class » où chacun doit se sentir bien et le coach doit prendre des décisions. Et ça, Khvicha le respecte.
Quel regard portez-vous sur les remarques autour de son individualisme ? Il sait marquer et faire marquer. Dans les équipes comme ça, il y a toujours une part d’individualisme, non ? Chaque grand joueur a une part de ça. Khvicha en est un. Parfois, je le vois tenter des frappes de 35 mètres et je suis surpris mais lui sait que ça peut marcher. Il a une grande confiance en lui. Mais c’est une confiance qu’il a su construire. C’est quelqu’un qui bosse énormément au quotidien, avec son kiné, ses prépas… Cette confiance se traduit dans les un-contre-un. Où tu as besoin de ça. Mais ça ne l’a jamais empêché de faire des passes. C’est un joueur qui fait kiffer. Vous n’avez encore vu que 50 %. Vous allez kiffer comme moi (rires). »
En effet, la première année de Kvaratskhelia au PSG est d’un très haut niveau. Certains l’oublient, puisque le Géorgien a démarré particulièrement fort, mais un temps d’adaptation est logique. Et cela a été particulier dans une année 2025 très chargée, avec tout un groupe qui manque de préparation pour cette saison 2025-2026.
C’est probablement d’autant plus difficile de s’exprimer totalement au début dans ce collectif installé par le coach Luis Enrique. Lequel est particulièrement fort une fois que toute sa fluidité st intégrée, mais il faut avant cela bien comprendre tous les déplacements et qu’ils deviennent naturels. Il y a aussi la polyvalence que l’entraîneur développe et la concurrence.
Kvaratskhelia n’est pas le seul grand attaquant de l’effectif, ni le seul à être particulièrement à l’aise sur le côté gauche. Il faut s’adapter à toutes ces données. Ce que le Géorgien fait sans se plaindre. Il se bat et donne le maximum afin d’aider l’équipe. Parfois, il fait des choix individualistes et cherche le tir. Cela peut être agaçant par moments, mais c’est aussi ainsi que les joueurs peuvent la faire différence. Il faut essayer des choses. Le Géorgien est particulièrement fort dans le dribble et la frappe, il y a du sens à s’appuyer dessus.
Maintenant, il doit tout de même travailler pour trouver le bon équilibre. Cela vient aussi dans les automatismes avec les coéquipiers. Il a encore du temps afin de progresser. Le potentiel est déjà très clair et on espère le voir grandir à Paris, comme annoncé par Ngonge.









































