"S’il faut lâcher la barre, je la lâcherai" : Laurent Nicollin prêt à passer la main à Montpellier | OneFootball

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·2 aprile 2026

"S’il faut lâcher la barre, je la lâcherai" : Laurent Nicollin prêt à passer la main à Montpellier

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À l'occasion d'un entretien accordé au Midi-Libre ce jeudi 2 avril, le président et propriétaire de Montpellier Laurent Nicollin a confié être prêt à passer la main.

"Il y a une lassitude." C'est un Laurent Nicollin plus usé que jamais qui s'est longuement exprimé dans les colonnes du Midi-Libre ce jeudi 2 avril. Marqué la descente en Ligue 2 "qui a fait beaucoup de mal" la saison dernière, "le décès de certaines personnes, le comportement d’autres" ou encore "le 50e anniversaire du club", le président et propriétaire de Montpellier a décidé d’ouvrir le capital et de confier le dossier à la banque d’affaires Case Cassiopea.


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"Ça avance petit à petit", indique-t-il auprès du quotidien régional. Mais "c’est long, très long. On a eu déjà quatre ou cinq retours de potentiels investisseurs auprès de la banque. Je pense que mi-mai, on devrait y voir un peu plus clair et avoir des offres concrètes. La semaine prochaine, un investisseur doit venir me rencontrer et voir des gens au club pour savoir où il met les pieds. Pour l’instant, on est encore dans l’inconnu. (...) Des investisseurs sont prêts à continuer, d’autres ont renoncé faute de stade. Après, il y a des choix. Avec mon frère (Olivier Nicollin), on est à une période de choix. À nous de faire les bons ou les moins mauvais", expose Laurent Nicollin.

La question de la multipropriété

Le dirigeant de 53 ans, qui souhaite que le MHSC "soit sain financièrement et que quelqu’un puisse le booster pour avoir des joueurs et que l’on retrouve la Ligue 1", veut aussi "pouvoir me regarder dans une glace dans cinq ou six ans même si je ne suis plus le président." Et donc laisser le club héraultais entre de bonnes mains. "J’avais prévu une fin plus tard. Si elle arrive plus tôt, ce n’est pas grave. (...) Vu les droits télé, vu l’absence de nouveau stade, ça va nous coûter entre 10 et 20 millions d’euros par an. Et il n’est pas question de mettre en péril l’entreprise familiale", affirme-t-il.

"Proche de trouver un ou deux partenaires", le fils du regretté Louis Nicollin dit être "prêt" à s'effacer depuis "un moment" mais "tant que j’ai la commande du bateau, je serais à fond. Dans ma tête, j’ai avancé sur des choses. S’il faut lâcher la barre, je la lâcherai. Il y a une lassitude." Reste à savoir si le boss du MHSC pourrait laisser le club dans les mains de la multipropriété. "Ce n’est pas le football qui me convient", répond-t-il, avant de répététer que "l’essentiel, c’est que le club soit pérenne financièrement." Une possibilité, donc. En attendant, Montpellier a rendez-vous avec le leader Troyes au stade de la Mosson ce samedi 4 avril (14h). Septième à six journées de la fin, l'équipe de Zoumana Camara se trouve à quatre longueurs des barrages.

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