Le Journal du Real
·17 de fevereiro de 2026
Benfica - Real Madrid (0-1) : les notes du match !

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·17 de fevereiro de 2026

Le Real Madrid repart de Lisbonne avec une petite avance et le sentiment du devoir accompli, trois semaines après une lourde défaite sur le même terrain. Vinicius Jr a été le grand acteur de ce barrage aller de Ligue des champions.
Thibaut Courtois (7/10) : Toujours aussi décisif. Grâce à sa parade stratosphérique à l'aveugle à la 24e minute, le Belge a maintenu le score vierge. Sa tonicité sur sa ligne n'a d'égale que son temps de réaction : de classe mondiale. Un sang froid qui fait du bien à une défense qui a connu quelques coups de chaud en début de match.
Trent Alexander-Arnold (7/10) : Dans la lignée de son excellent match face à la Real Sociedad. Le latéral anglais s'est de nouveau mué en distributeur de caviars. Passes claquées dans la profondeur, centres dans le bon tempo... Hormis quelques ballons relancés dans la précipitation, Alexander-Arnold fait rayonner le couloir droit du Real Madrid. Quel pied !
Antonio Rüdiger (5/10) : Scène révélatrice : il a sonné le réveil par un coup de gueule dès la 4e minute, exhortant ses coéquipiers à sortir de leur léthargie. Cette hargne accompagne son jeu à chaque instant. Et elle devient parfois un défaut. S'il n'a pas commis de bévue majeure, l'Allemand a connu beaucoup de déchet à la relance. Impliqué mais imprécis.
Dean Huijsen (7/10) : A la hauteur de l'événement. Omniprésent de la tête, propre dans ses interventions, l'Espagnol a sorti le costume des grands soirs. Ses relances demeurent toujours aussi précieuses, tout comme ses remontées de balle dans le coeur du jeu. Une rencontre de patron.
Alvaro Carreras, remplacé à la 99e minute (6/10) : Une rencontre de bon acabit pour l'Espagnol, qui a multiplié les incursions offensives sur son côté. Son entente avec Vinicius Jr est encore perfectible mais elle a le mérite de créer une incertitude, voire de dynamiter l'aile gauche des Merengues. On peut regretter quelques relances ratées par inadvertance.
Aurélien Tchouaméni (7/10) : Une densité physique monstrueuse. Le Français a mis ses qualités au profit de son équipe : lecture du jeu, interceptions réussies, calme à la première relance. C'est ce genre de rencontres que l'on attend de la part d'une sentinelle. Avec cette version de Tchouaméni, il est possible de s'enthousiasmer.
Federico Valverde (5/10) : Moins d'influence qu'à l'accoutumée pour l'Uruguayen qui s'est révélé discret dans l'entrejeu. A côté de son sujet en début de partie, Valverde a toutefois relevé la tête par la suite. Son assurance et son expérience font de lui un meilleur capitaine à chaque match.
Eduardo Camavinga, remplacé à la 94e minute (6/10) : Une folle activité pour l'ancien Rennais. On a pourtant cru qu'il allait retomber dans ses travers, avec une grosse faute commise dès la 1ère minute pour une semelle en retard. La suite n'en fut que plus belle : au four et au moulin, le Tricolore s'est même permis de générer une grosse occasion à la 44e minute. De l'audace en barrage de Ligue des champions, ça s'applaudit !
Arda Güler, remplacé à la 86e minute (6/10) : Le Turc s'est un temps transformé en serial-frappeur ce mardi. D'abord par un très bon tir à mi-hauteur, arrêté par Trubin (17e). Puis par un bombazo à la 46e minute, qui aurait sans doute mérité meilleur sort. Quand Güler crée l'étincelle, difficile d'éteindre l'incendie naissant. Une chose est sûre : à 20 ans, Arda n'a pas froid aux yeux.
Vinicius Jr (9/10) : Héroïque. Footballistiquement, Vini a haussé le curseur. Dans sa connexion avec Mbappé, le Brésilien a trouvé des lignes de passe de très grande classe. Mais à partir de la 50e minute, tout a basculé. D'un but monumental lucarne opposée, l'ailier auriverde a offert un avantage précieux au Real Madrid en vue du barrage retour. La suite se veut dramatique. Très probablement injurié par Prestianni en raison de sa couleur de peau, Vinicius Jr a laissé éclater sa (juste) colère. Et a conservé toute sa lucidité au moment de reprendre la partie huit minutes plus tard. Face au racisme, son éternel combat, il a affiché son exemplarité. Il n'est pas de meilleur porte-étendard pour lutter contre ce fléau. Notre homme du match.
Kylian Mbappé (4/10) : L'efficacité n'était pas au rendez-vous pour le meilleur buteur du Real Madrid cette saison. Tantôt à contretemps, tantôt agacé, le Français a peut-être manqué de rythme. Mbappé loupe le ballon dans les 6 mètres (39e) en taclant trop tard. Une immense occasion qu'il caviarde, au même titre que deux autres en fin de première période. Partie remise pour le retour ?
Alvaro Arbeloa (7/10) : L'entraîneur espagnol réalise un gros coup. En venant s'imposer à Lisbonne dans un climat très hostile, voire honteux à certains égards, Arbeloa lave en partie l'affront de la défaite trois semaines plus tôt sur cette même pelouse. Il s'assure aussi un petit matelas d'avance en vue du match retour. Si ses changements interviennent tard, ses joueurs ont quasiment tous répondu présent et appliqué son plan tactique. Un succès sur la plus petite des marges... qui ressemble pourtant à une grande victoire.
Brahim Diaz, entré en jeu à la 86e minute : Non noté.
Thiago Pitarch, entré en jeu à la 94e minute : Non noté.
Dani Carvajal, entré en jeu à la 99e minute : Non noté.









































