Foot National
·25. März 2026
Nice-PSG : la polémique du penalty enfin tranchée par la DTA

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·25. März 2026

Le verdict est tombé. Quatre jours après la lourde défaite de l'OGC Nice face au PSG (0-4), la Direction de l'Arbitrage a tranché sur le penalty polémique accordé aux Parisiens.
Samedi soir, le Paris Saint-Germain s'est imposé avec autorité (4-0) sur la pelouse de l'OGC Nice lors de la vingt-septième journée de Ligue 1. Mais derrière l'ampleur du score, une décision prise juste avant la pause cristallise toutes les tensions sur la Côte d'Azur. Alors que les Aiglons tentaient de résister au leader, une frappe de Désiré Doué a heurté le bras de Morgan Sanson dans la surface. Après une longue consultation de la VAR, l'arbitre Willy Delajod a désigné le point blanc. Un coup de massue pour le camp niçois, convaincu d'avoir été injustement sanctionné. Claude Puel, l'entraîneur du Gym, n'avait pas mâché ses mots au coup de sifflet final : "Sincèrement, en l'occurrence sur cette action, la VAR dénature complètement ce qu'on attend de l'apport de cet outil, qui doit être un plus, pas pour sanctionner une équipe mais pour éviter des décisions contraires. Là, on assiste à une frappe avec un joueur qui essaie de se tourner, qui ne regarde même pas le ballon, une frappe pratiquement à bout portant qui est en train de sortir."
L'attente a pris fin ce mercredi. La Direction de l'Arbitrage (DTA) a officiellement statué sur cette main polémique. Et le verdict est sans appel : Willy Delajod a eu raison. Le rapport technique confirme que l'infraction était bien réelle : "Le défenseur niçois n°8 place son bras gauche sur la trajectoire du ballon, dans une position qui augmente la surface couverte par son corps. Le contact avec le ballon est avéré et constitue une infraction à la Loi 12, justifiant le pénalty." Outre la main, Claude Puel avait dénoncé un vice de forme plus tôt dans l'action : un "double contact" du tireur de corner parisien qui aurait dû annuler la suite. Là encore, la DTA douche les espoirs de contestation niçois en rappelant une règle de procédure stricte de l'IFAB : "Par ailleurs, indépendamment de l'absence d'images permettant d'affirmer avec certitude un 'double contact' au moment du botté du corner, la Direction de l'arbitrage (DA) rappelle que [...] une reprise de jeu mal effectuée aboutissant à un but ou à un pénalty ne peut faire l’objet d’un visionnage par l'arbitre vidéo." Pour l'OGC Nice, qui lutte pour sa survie en Ligue 1, le sentiment d'injustice reste vif. Claude Puel avait d'ailleurs conclu son intervention par un cri du cœur : "C'est complètement dingue. Si on prend la VAR, on la prend jusqu'au bout." Malgré cette amertume, la décision est désormais entérinée : le leader parisien repart de l'Allianz Riviera avec les trois points et la validation des instances.
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