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·29 mars 2026
Buzz - "Il nous attendait avec un couteau", un ancien coéquipier balance une révélation choquante sur Younes Belhanda !

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·29 mars 2026

Dans une interview accordée au podcast islandais Chess After Dark, Birkir Bjarnason, le joueur islandais le plus capé de la sélection nationale, a raconté une anecdote très troublante à propos de Younès Belhanda.
À 37 ans, Birkir Bjarnason vient tout juste de prendre sa retraite, lui qui compte 113 sélections avec l'équipe nationale islandaise, soit le plus haut total atteint par un joueur de cette île à ce jour. Passé par l'Adana Demirspor entre 2021 et 2023, le milieu offensif a raconté, dans le podcast Chess After Dark, une anecdote à propos de son ancien coéquipier Younès Belhanda, passé notamment par le MHSC et l'OGC Nice. Il affirme avoir été agressé par l'international marocain.
"Je le pressais. Il a récupéré le ballon, s'est légèrement écarté et a reçu un petit coup d'un autre joueur, puis est revenu et je l'ai pressé à nouveau. Il s'est alors retourné, m'a donné un coup dans l'entrejambe et m'a asséné un coup de poing en pleine mâchoire. De toutes ses forces. Je suis tombé. Les joueurs sont arrivés et, bien sûr, j'allais lui donner un coup de poing, mais on nous a séparés. Je ne savais plus où j'étais, ni ce qui s'était passé. Finalement, il (Vincenzo Montella, l'ex-entraîneur, NDLR) a annulé l'entraînement, tout le monde était sous le choc. On rentre et le vice-président et le directeur sportif montent dans ma chambre et commencent à s'excuser. Ils disaient que ça n'aurait pas dû arriver et me demandaient comment j'allais. J'ai juste répondu que ça n'allait pas. Ils me suppliaient de lui pardonner. Ils ont fait un discours sur nos liens fraternels, mais j'ai juste dit que c'était hors de question. Si je le vois à l'entraînement, je lui casse les jambes, je leur ai dit.
Alors j'ai commencé à m'inquiéter. La saison précédente, il s'était disputé avec un autre membre du groupe, Tyrkji, notre défenseur principal, un vrai hargneux. Ils avaient eu une altercation sur le terrain d'entraînement et Belhanda avait été renvoyé aux vestiaires. Après l'entraînement, on rentre et il nous attendait avec un couteau. Du coup, j'ai commencé à avoir peur qu'il s'en prenne à moi aussi. Il s'est excusé, mais je n'avais aucune envie de lui parler. Du coup, ça a été très difficile par la suite, car il était très influent en Turquie et proche du président. Après ça, je n'ai quasiment plus joué", a lâché l'Islandais.








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