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·23 juin 2026
CDM - La France incitée à candidater pour l'organisation de la Coupe du Monde 2038 !

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·23 juin 2026

Alors que la Coupe du Monde 2026 bat son plein sur le continent américain, l’avenir des infrastructures sportives françaises se joue en coulisses. Dans un rapport de 118 pages qui sera officiellement remis à la ministre des Sports, Marina Ferrari, l’association Territoires d’événements sportifs (TES) recommande vivement à la France de se positionner pour accueillir de futures grandes compétitions de football, notamment l’Euro féminin 2033, l’Euro masculin 2036, et surtout la Coupe du Monde 2038.
Commandé fin 2024 afin de dresser un bilan des grands stades de l’Hexagone, ce document souligne que l’accueil de Grands Événements Sportifs Internationaux (GESI) est indispensable pour maintenir les enceintes françaises aux standards mondiaux. Face à l’augmentation des exigences de la FIFA et de l’UEFA, le rapport précise que la France possède un atout rare, étant "l’un des derniers pays en capacité d’organiser seul des grands événements sportifs de cette nature". Toutefois, pour maximiser ses chances et limiter l’empreinte carbone, TES suggère qu’une co-organisation avec un voisin européen comme l’Allemagne serait idéale.
Cette incitation à postuler pour le Mondial 2038 s’accompagne d’une volonté de rompre avec les modèles des éditions précédentes. Après l’attribution de l’édition 2034 à l’Arabie saoudite, les auteurs du rapport estiment qu’il sera primordial de revenir à une organisation plus respectueuse de l’environnement.
"Après l’Arabie saoudite en 2034 et l’augmentation des formats et du nombre de matches, nous avons la conviction qu’il faudra revenir à un modèle d’organisation plus durable et respectueux des exigences de la transition écologique."
Au-delà des ambitions d’accueil, le rapport de l’association TES contient d’autres propositions fortes qui risquent de faire couler beaucoup d’encre. Parmi les 15 recommandations formulées, l’une d’elles suggère purement et simplement de « supprimer ou d’assouplir l’interdiction de principe de la vente et de la distribution d’alcool dans les stades », actuellement régie par le code de la santé publique. Jugeant la législation actuelle « inefficace et inéquitable », les rapporteurs s’apprêtent à relancer un débat sociétal et politique majeur autour de l’expérience des supporters dans les enceintes de Ligue 1 et du Top 14.







































