« Il manque d’explosivité, de dynamisme et d’agilité » : l’inquiétant déclin d’un des cadres de l’Italie | OneFootball

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·27 septembre 2026

« Il manque d’explosivité, de dynamisme et d’agilité » : l’inquiétant déclin d’un des cadres de l’Italie

Image de l'article :« Il manque d’explosivité, de dynamisme et d’agilité » : l’inquiétant déclin d’un des cadres de l’Italie

Comme le raconte le Corriere della sera, Sandro Tonali a quitté l’Olimpico tête basse, vendredi soir, après la déroute contre la Belgique. Parmi les derniers à sortir du vestiaire, il a tout de même pris le temps de signer quelques autographes, de faire des selfies et de saluer des enfants avant de monter dans le bus, déjà tourné vers la Turquie. Selon son entourage, personne ne souffre davantage que lui de la crise traversée par la sélection italienne. L’Italie est devenue une seconde peau pour le milieu de terrain, dont le rêve de disputer une première Coupe du monde s’est brisé à Zenica.

À 26 ans, Tonali ne veut plus attendre. Mais son début de saison est également compliqué avec Tottenham, dernier de Premier League avec seulement deux points malgré un mercato à plus de 370 millions d’euros. Roberto De Zerbi l’avait pourtant ardemment voulu, allant jusqu’à lui présenter personnellement son projet à domicile.


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En Angleterre, ses détracteurs l’ont surnommé « Mister 100 millions de livres », en référence à son transfert de Newcastle vers Tottenham. Mais ni son prix de 115 millions d’euros, qui fait de lui le joueur italien le plus cher de l’histoire, ni son salaire annuel de 10 millions ne semblent être à l’origine de ses difficultés. Le problème est avant tout physique.

Sa principale force, la course, n’est plus la même. Tonali manque d’explosivité, de dynamisme et d’agilité et peine à retrouver sa condition optimale. Le deuxième but belge l’a particulièrement illustré : il a couru cinquante mètres derrière Lukebakio sans parvenir à le rattraper, avant de perdre également un duel avec De Bruyne.

Un coup reçu aux côtes en championnat l’avait en outre gêné dans les jours précédant la rencontre, perturbant sa préparation. Il aurait pu renoncer, mais son sens du devoir l’en a empêché. Comme Donnarumma et les autres cadres, il porte aussi le poids de l’échec de mars. La crainte d’un nouveau fiasco n’arrange rien.

Tonali s’est néanmoins déjà remobilisé à l’entraînement. Contre la Turquie, lui ou Barella pourrait débuter sur le banc. Mais l’Italie n’a qu’une priorité : retrouver le vrai Tonali.

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